The Police -
Synchronicity - 1983
1001 Albums You Must Hear Before You Die
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ARTISTE
The Police est un groupe de rock
britannique issu de la génération new wave et post-punk, formé en 1976-1977 à
Londres par Stewart Copeland à la batterie, Sting au chant et à la basse et
Henry Padovani à la guitare. Pendant la même année, Andy Summers remplace
Padovani. Le groupe a été très populaire vers la fin des années 1970 et au
début des années 1980 grâce à leur musique rock, mélangeant jazz, punk et
reggae. Il connut son apogée
en 1983 avec l'album Synchronicity.
Parmi les titres phares du groupe, on trouve
notamment Roxanne, So Lonely, Message in a Bottle, Walking on the Moon, Don't
Stand So Close to Me et Every Breath You Take. The Police est classé
numéro 70 dans la liste des 100 plus grands artistes de tous les temps du
magazine Rolling Stone.
L'ALBUM incluant une vidéo everybreathyoutake.mov
Forces Parallèles
Nous sommes en 1983, et au moment
où tout le monde annonçait leur séparation, Police sort son 5ème
album. Les tensions se sont exacerbées depuis plus d’un an, au sein du trio, et
à plusieurs reprises nos trois hommes ont failli atteindre le point de non-retour.
Pour en revenir à l’album, «
Synchronicity » est sans aucun doute l’album de la maturité extrême pour
Police. Ici le son est clair, net et précis. Toutes les compositions ont gagné
en richesse et en profondeur. Tour à tour, métaphores, poésie, références
culturelles jalonnent les textes. Mais ça a été certainement l’album le plus
difficile à réaliser pour le trio britannique.
Le titre de départ
(Synchronicity) est une pop-song assez enlevée où les chœurs font des
merveilles dans le refrain. La basse de Sting est assez linéaire, mais c’est la
mélodie qui dirige tout. Tous les titres composés par Sting tournent autour de
ses préoccupations philosophiques. Andy Summers aura tout de même une petite
part du gâteau avec son titre démoniaque (Mother). Stewart Copeland, lui aussi,
ne sera pas relégué au rang de simple faire valoir, puisqu’il compose un titre
assez pop et accrocheur. (Miss Gradenko).
« Synchronicity II » est un bon
titre rock où la batterie rageuse de Copeland fait son effet. Un titre qui
sonne bien. La perle de cet album est bien évidemment « Every Breath You Take
», qui sera classé N°1 un peu partout dans le monde. Un titre sublime, une
douceur apaisante dans les couplets, et un refrain dévastateur. Police est
grand dans cette composition et également dans les quatre autres titres qui
suivront, ainsi que dans tout l’album.
Sans aucun doute le disque le
plus abouti des « Policemen » mais celui qui annoncera aussi la séparation du
groupe quelque temps après le « Synchronicity Tour ». Le panthéon du rock aura
gardé pendant 6 ans dans le creux de ses bras un groupe qui a su innover et
surprendre, mais qui aura vite fait le tour de la question. C'est d'ailleurs
pour cela que les légendes existent...
Rock Fever
Cinquième et dernier album de The Police, Synchronicity,
sorti en 1983, est aussi leur plus populaire et vendu. Rempli de hits (voir le
tracklisting de la face B...au fait, le tracklisting concerne le vinyle
seulement : sur la version CD, un 11ème titre, le très réussi et moody Murders
By Numbers, a été rajouté, faisant totaliser environ 44 minutes à l'album, au
lieu des 40 minutes du vinyle), ce disque a été enregistré par un groupe qui
n'en pouvait alors plus, rapport aux multiples engueulades et prises de têtes
qu'ils avaient.
Ce qui n'a pas empêchéSting, bassiste et chanteur, sans
aucun doute pour calmer le jeu, d'accepter que le guitariste Andy Summers et le
batteur Stewart Copeland ne proposent chacun une chanson à placer sur le
disque. Pour le premier, c'est le très barré Mother, qu'il chante d'ailleurs
(seule participation vocale de Summers à un disque flicard), une chanson
psychiatrique et vraiment barge, généralement mal-aimée, mais vraiment bonne
(juste totalement dingue et même terrifiante). Pour le second, c'est le très
court et calypso Miss Gradenko, que Sting chante, qui est vraiment excellent
aussi. Summers a aussi signé Murders By Numbers (avec Sting).
Les autres chansons sont signées Sting, et interprétées par
lui. L'enregistrement fut chaotique : les musiciens, tellement en constante
engueulade les uns envers les autres, ne se parlaient que par liens vidéo, et
enregistraient chacun dans des pièces différentes du studio, sans se voir et
s'entendre. La pochette va aussi dans ce sens : trois barres de couleurs
différentes, montrant chacune un des membres du groupe. On ne les voit ensemble
que dans la photo intérieure de la sous-pochette vinyle (et du livret CD).
Ambiance !! Mais cet enregistrement étrange et chaotique ne se ressent pas ici,
tant Sting, Summers et Copeland semblent, vraiment, s'harmoniser (magie du
mixage).
Autant le dire directement : aucun mauvais titre ici, aucun
titre moyen non plus. Là où les albums policiers précédents contenaient,
souvent, un titre ou deux de plutôt moyens (Peanuts, Contact, Does Everyone
Stare, When The Worls Is Running Down You Make The Best Of What's Still Around,
Demolition Man), Synchronicity, lui, assure du début à la fin. Synchronicity #1
ouvre la première face (que Synchronicity #2 achève, par ailleurs,
magnifiquement) sur une note électro assez sympathique, suivie du très calme
Walking In Your Footsteps et du très groovy O My God (ligne de basse inoubliable
de Sting dessus). Suivi du délire Mother (le rire de dément de Summers...),
puis de Miss Gradenko (Are you safe, miss Gradenko ? Miss Gradenko, are you safe ? Is anybody alive
in here ?). Synchronicity #2 achève la face avec délice (many miiiiiles
awayyyyyyyyy... ).
La seconde face s'ouvre sur trois tubes absolus, Every
Breath You Take (chanson sur le contrôle d'une personne par une autre, sur
l'obsession, le harcèlement - Sting en fera une contre-expertise deux ans plus
tard, If You Love Somebody Set Them Free, sur son premier album solo, que j'ai
déjà abordé ici d'ailleurs), le superbissimement magnifique King Of Pain, et le
très calypso et subtil Wrapped Around Your Finger (sans doute mon chouchou des
trois, alors qu'avant, je n'aimais pas trop cette chanson). Puis le calme et
apaisant Tea In The Sahara pour achever le disque initial (vinyle). Mais
Murders By Numbers, remarquable titre jazzy, achève la version CD (et K7
audio). Dommage de ne pas l'avoir inséré sur le vinyle. Manque de place, il
aurait fallu virer une chanson, et ça aurait été dégueulasse de faire ça !
Les albums de The Police sont tous excellents, même si leur
quatrième, Ghost In The Machine, est de loin le moins passionnant (Zenyatta
Mondatta, le troisième, est très bon, mais très simple, et leur premier,
Outlandos D'Amour, très punk). De loin, en tout cas, Synchronicity est le plus
grandiose. Et le dernier. A écouter en boucle (mais ne pas oublier les autres,
en particulier Reggatta De Blanc, leur second, et second meilleur album du groupe)
!
1001 Albums You Must Hear
Before You Die
Synchronicity,
recorded in the winter of 1982 in London, Montserrat, and Quebec, brought down
the final curtain on The Police's stunning career. While the title refers to
philosopher Carl Jung's theory of meaningful coincidence, its sleeve shows
drummer Stewart Copeland, bassist/singer Sting, and guitarist Andy Summers
starkly divided.
Copeland
drummed in a dining room connected to the Quebec studio by CCTV, and arguments
over his elaborate style led to a meeting where the tapes were nearly scrapped.
Nonetheless, the music is among their best, from the loose-limbed "Walking
ln Your Footsteps" to the eerie "Tea ln The Sahara" (inspired by
a story in Paul Bowles' The Sheltering Sky).
Sting
allowed two of his associates' sangs on the album:
"Mother"-"Which we loved because it was so crazy," he told
BBC Radio 1 's Classic Albums-and "Miss Gradenko" ("I used to
enjoy singing Stewart's sangs"). Summers also co-wrote the
jazzy"Murder By Numbers."
But it is
for the haunting "Every Breath You Take" (penned in mere minutes),
enticing "Wrapped Around Your Finger," and yearning "King Of
Pain" that the album is celebrated. lnspired by the breakdown of Sting's
first marriage, all three were U.S. Top Ten hits and made Synchronicity the
band's biggest seller (eight million in the United States alone).
After a
final tour, The Police disbanded. "The band lasted for the right amount of
time," declared Sting. "Another album would have been a
disaster."
TRACKLINSTING
| 1 | Synchronicity I | 3:22 |
| 2 | Walking In Your Footsteps | 3:36 |
| 3 | O My God | 4:02 |
| 4 | Mother | 3:05 |
| 5 | Miss Gradenko | 2:00 |
| 6 | Synchronicity II | 5:05 |
| 7 | Every Breath You Take | 4:14 |
| 8 | King Of Pain | 4:59 |
| 9 | Wrapped Around Your Finger | 5:14 |
| 10 | Tea In The Sahara | 4:19 |
| 11 | Murder By Numbers | 4:36 |
| Video | Every Breath You Take | |
Notes
Originally released as A&M SP-3735 (US) / AMLX 63735 (UK) June 1983.
Recorded at AIR Studios, Montserrat and at Le Studio, Quebec.
Mastered at Gateway Mastering, Portland, Maine, December 2002.
All songs © 1983 GM Sumner, administered by EMI Music Publishing, Ltd. except tracks 4 & 5 © 1983 GM Sumner, administered by Magnetic Publishing, Ltd. and track 11 © 1983 GM Sumner, administered by Magnetic Publishing, Ltd. and EMI Music Publishing, Ltd.
? 2003 A&M Records Ltd. under exclusive license to Polydor (UK) © 2003 A&M Records Ltd. under exclusive license to Polydor (UK), a Universal Music company.
Made in the EU.