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David Bowie - Space Oddity - 1969 - FLAC - 44100 HZ / 16 Bit - torrent


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Torrent added:2017-10-30 14:45:08

Download David Bowie - Space Oddity - 1969 - FLAC -  44100 HZ / 16 Bit - torrent




Torrent Description

David
Bowie - Space Oddity - 1969



EAC Rip [FLAC] -  44100 HZ / 16 Bit -

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ARTISTE



David Bowie,
nom de scène de David Robert Jones, né le 8 janvier 1947 à Londres dans le
quartier de Brixton (Royaume-Uni) et mort le 10 janvier 2016 à New York dans le
quartier de Manhattan (États-Unis), est un musicien, chanteur,
auteur-compositeur-interprète, producteur de disques, peintre et acteur
britannique.



Après des
débuts entre folk et variété dans la seconde moitié des années 1960, et un
détour par le mime, il se fait connaître du public, en 1969, lorsque son titre
Space Oddity entre dans le top five des meilleures ventes au Royaume-Uni. Mais
c'est trois ans plus tard, en 1972, que Bowie devient réellement une vedette
par l'intermédiaire de son alter ego décadent, Ziggy Stardust. Il s'impose
alors, appuyé par le guitariste Mick Ronson, avec un glam rock sophistiqué et
apocalyptique et des spectacles flamboyants. À cette époque, il produit et
collabore aux carrières en solo de Lou Reed et d'Iggy Pop.



Pendant le
reste de la décennie, il s'intéresse aux musiques noires (R'n'B, soul et funk)
puis à la musique électronique émergente, créant des mélanges nouveaux
notamment avec la complicité du producteur et musicien Brian Eno, pour ce qu'on
appellera la « trilogie berlinoise », Low, "Heroes" et Lodger,
considérée comme un de ses sommets artistiques. Dans les années 1980, il
connaît, avec la sortie de Let's Dance, le plus grand succès commercial de sa
carrière (1983), devenant une vedette mondiale grand public et remplissant les
stades avec une musique orientée vers la pop. Cependant, il finit la décennie
avec un revirement complet, en s'associant au groupe de garage rock, Tin
Machine. Dans les années 1990, il retourne à un style plus expérimental
intégrant les influences de musiques contemporaines telle la techno et le drum
and bass. Absent de la scène musicale à partir de 2004, Bowie ne fait plus de
tournées depuis le Reality Tour entre 2003 et 2004, et sa dernière prestation
sur scène remonte à 2006. Il sort cependant un album en 2013, The Next Day, et
son dernier album studio, Blackstar, sort le 8 janvier 2016, deux jours avant
sa mort.



Durant plus de
cinq décennies d'une carrière marquée par des changements fréquents de style,
une réinvention permanente de son personnage et de ses approches musicales, il
s'est imposé comme un des artistes musicaux les plus originaux, les plus
importants et novateurs de la musique pop et rock, au point que de très
nombreux artistes se sont réclamés de son influence. Il a vendu plus de 140
millions d'albums dans le monde. Il est intronisé au Rock and Roll Hall of Fame
en 19965. En 2004, le journal Rolling Stone le place en 39e place de son Top
100 des « Meilleurs artistes de tous les temps », et 23e de sa liste des «
Meilleurs Chanteurs de tous les temps ».



Il a également
mené en parallèle une carrière cinématographique. Son fils Duncan Jones est
réalisateur de films.



L’ALBUM



Forces
Parallèles


« Ten, nine, eight, seven, six,
five, four, three, two, one…
Left off » ! Décollage immédiat ! C’est
effectivement en 1969 que David Bowie se fait connaître du grand public non pas
grâce à ce disque mais grâce à son morceau d’ouverture. Inspiré par l’Odyssée
de l’Espace de Stanley Kubrick, « Space Oddity » sera utilisé comme générique
par la BBC un certain jour de juillet 1969. Promue single, cette chanson a tout
pour plaire : une première minute pesante, évoquant avec brio ces angoissants
et interminables instants précédant un décollage, quatre autres qui nous
envoient littéralement en orbite sans jamais nous faire croire que l’on va
redescendre sur Terre, le tout étant servi par un texte chargé d’onirisme,
c’est trop beau, trop fort.



Et pourtant,
il faut être clair, on retombe bien vite sur le plancher des vaches. En effet,
l’ensemble du disque est inégal, pouvant atteindre tout aussi bien le sublime
que le médiocre. A l’image de ce « Cygnet Committee », alternant entre passages
aériens divins et retombées électriques poussives, et ce pendant presque dix
minutes. Le jeune David Bowie (il n’a que 22 ans à l’époque) possède déjà le
talent et le feeling. Toutefois, il se cherche encore même si on tient quelques
mélodies superbes : je retiens pour ma part « Wild Eyed Boy From Freecloud ».



David Bowie
n’a pas encore tout à fait digéré ses influences, comme celle (évidente) de Bob
Dylan sur « Unwashed And Somewhat Slightly Dazed », qui est sans aucun doute un
titre country sympathique (avec son harmonica déchaîné) mais très impersonnel.
David Bowie s’inspire aussi des Beatles sur « Memory Of A Free Festival »,
chanson psychédélique construite de façon duale, avec une première partie peu
avenante et une seconde fédératrice. Bon d’accord, je tatillonne. Perfectible,
Space Oddity reste un premier disque, celui qui jette les bases d’une carrière,
celui qui indique grâce à quel(s) artiste(s) on s’est façonné. L’ennui c’est
qu’ici, de larges influences se bousculent et cela induit un manque d’unité
flagrant pour cet album finalement moyen.



On ne sait
donc pas trop quoi retenir de ce disque : l’ignoble « Janine » ou l’enivrant «
Letter To Hermione » ? On reste mitigé même si, bien sûr, on se sent gagné par
l’indulgence. Space Oddity possède la fraîcheur d’un premier album, tout autant
que la naïveté. Bon d’accord, près de 40 ans plus tard, on sait de quelle
manière le Thin White Duke a mené sa barque : les débuts étaient donc avec le
recul prometteurs. Space Oddity possède de sérieux atouts, à commencer par son
morceau éponyme, tout simplement magique, et le mot est faible. Il n’empêche,
restent les approximations et les lacunes, on peut par exemple évoquer la
longueur de certains titres ou encore certaines parties vocales peu
convaincantes. Ce n’est d’ailleurs pas pour rien que l’Histoire n’a retenu que
le morceau d’ouverture. «
Ground control to Major Tom », on ne peut pas s’en lasser.
Pour le
reste, cela mérite la moyenne, guère plus.



Rock Fever



Ce premier album de David Bowie
(premier vrai album, je veux dire) date de 1969, mais ne sera pas un succès
avant 1972 (d'ailleurs, dans le livret CD, c'est 1972 qui est connement
indiqué).  Il paraît d'abord sous le
titre de David Bowie (en Angleterre) et de Man Of Words/Man Of Music aux USA.
Space Oddity, dont le titre et la chanson-titre sont une allusion au film de
Kubrick, et dont la chanson-titre paraîtra en single avant qu'Armstrong, Aldrin
et Collins ne partent pour la Lune, est un album assez étrange et inégal de la
part de Bowie, mais n'en demeure pas moins plus recommandable que l'album
suivant, The Man Who Sold The World.



Bowie, pour ce
disque, semble avoir trouvé un style, qu'il abandonnera ceci dit dès l'album
suivant (caméléon musical est un terme idéal pour désigner Bowie) : le folk. L'album n'est vraiment pas parfait,
mais contient quand même des chansons absolument superbes : Cygnet Committee,
An Occasional Dream, Wild-Eyed Boy From Freecloud, Letter To Hermione... Sans
oublier Space Oddity, chanson mythique, gros succès, premier classique bowien,
chanson mettant en scène le personnage du Major Tom, qui reviendra dans Ashes
To Ashes (1980). Space Oddity parle d'un voyage spatial qui tourne mal (Major
Tom est bloqué dans l'espace et ne peut plus revenir sur Terre), Tell my wife I
love her very much, she knows. 
Poétique,
cette chanson est inoubliable.



Cygnet
Committee, longue de plus de 9 minutes, est sans doute la plus belle de l'album
(Memories Of A Free Festival aussi est belle, mais à un degré moindre). L'album est surtout célèbre pour sa
chanson-titre, mais que dire devant la beauté absolue de Letter To Hermione ?
Ou de An Occasional Dream ? En revanche, ni Janine, ni God Knows I'm Good ne
convainquent, et (Don't Sit Down), absent de la réédition de 1972 (en même
temps, ce morceau ne dure que 40 secondes) est un petit délire sans
importance.  L'album est sans doute trop
long (45 minutes), mais ses grands moments, plus nombreux que les passages à vide,
en font un album, sinon essentiel, du moins très recommandé.



Indiepoprock



Timing parfait
: premier pas sur la Lune, Stanley Kubrick surprend tout le monde avec ‘2001,
Odyssée de l’espace’ et David Bowie intitule son album"Space Oddity"
!



L’album
s’ouvre sur Space Oddity, véritable chef-d’oeuvre indémodable même en 2016,
magnifique morceau planant offrant au rock psychédélique ses lettres de
noblesse. Bowie, au travers d’une discussion entre un astronaute, le Major Tom,
et le contrôle au sol de sa navette, y expliciterait l’effet de l’héroïne sur
sa personne… Une dizaine d’années plus tard, Ashes To Ashes évoquera le fait
que tout le monde savait le Major Tom était un junkie.  Unwashed And Somewhat Slightly Dased et Cygnet Committee sont empreints
de la griffe de Bob Dylan.
Le folk revisité par Bowie, dont le timbre de
voix se fait ici lancinant, prend tout son sens pendant les neuf longues
minutes de Cygnet Committee.



Le véritable
moment fort de “Space Oddity” se nomme Letter to Hermione. Bowie chante sur
fond de guitare acoustique sa rupture douloureuse avec Hermione Farthingale… Et
comme souvent, c’est de la douleur (I tear my soul to cease the pain) que
viennent les plus beaux morceaux et la plus belle expression que l’artiste
puisse offrir (So I’ll just write some love, to you) à l’être aimé.



Bien qu’inégal
et déstructuré, ce premier album est précurseur du génie de Bowie que l’on ne
cesse de (re-)découvrir.



Avec cet album
qui le fera découvrir au monde entier, Bowie étale son don de prescience
quelques jours avant qu’Appolon XI n’alunisse dans la mer de la Tranquillité…
bizarrerie de l’espace, n’est-ce pas !



XSilence



Deuxième album
du futur Ziggy, Space Oddity est sacrément brouillon.



En fait, David
Bowie se cherche encore. D'où le manque flagrant d'unité du disque. C'est bien
simple, on peut sans problème repairer ses influences de l'époque au fil des chansons
: folk, blues, country et Beatles.



L'influence la
plus manifeste est celle de Bob Dylan, que Bowie tente d'imiter tout au long du
disque, ce qui est d'ailleurs la seule constante de l'album.



Bon,
intrinsèquement les chansons ne sont pas mal mais sans toutefois se montrer
spécialement intéressantes : on se lasse rapidement de ce Space Oddity.
Finalement, le problème majeur c'est qu'avec un tube du calibre de "Space
Oddity" (inspirée par 2001, A Space Odyssey, et qui servit de bande-son à
l'émission spéciale de la BBC un certain 21 juillet 1969), à moins de n'avoir
que des chansons géniales qui suivent, on se ramasse. D'autant plus que c'est
elle qui ouvre le disque.



On notera
toutefois que l'album a été produit par Tony Visconti (qui y fait aussi office
de bassiste), ce dernier s'autorisant déjà quelques expérimentations genre
bande à l'envers ("Memory Of A Free Festival").



Dispensable,
surtout si l'on a déjà "Space Oddity" sur un best of. La suite
s'avèrera bien plus passionnante.



TRACKLINSTING 

1Space Oddity
Arranged By – David BowiePaul BuckmasterProducer – Gus Dudgeon
5:14
2Unwashed And Somewhat Slightly Dazed6:11
3(Don't Sit Down)0:40
4Letter To Hermione2:31
5Cygnet Committee9:31
6Janine3:21
7An Occasional Dream2:55
8Wild Eyed Boy From Freecloud4:47
9God Knows I'm Good3:16
10Memory Of A Free Festival7:08

Sociétés, etc.

Crédits

Notes

Digital Remaster ? 1999 Jones/Tintoretto Entertainment Co., LLC. under exclusive license to EMI Records, Ltd. 
© 1999 Jones/Tintoretto Entertainment Co., LLC. 
© 1999 EMI Records, Ltd. 

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