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David Bowie - Pin Ups - 1973 - FLAC - 44100 HZ / 16 Bit - torrent


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Download David Bowie - Pin Ups - 1973 - FLAC -  44100 HZ / 16 Bit - torrent




Torrent Description

David
Bowie - Pin Ups - 1973



EAC
Rip [FLAC] -  44100 HZ / 16 Bit -

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ARTISTE



David Bowie,
nom de scène de David Robert Jones, né le 8 janvier 1947 à Londres dans le
quartier de Brixton (Royaume-Uni) et mort le 10 janvier 2016 à New York dans le
quartier de Manhattan (États-Unis), est un musicien, chanteur,
auteur-compositeur-interprète, producteur de disques, peintre et acteur
britannique.



Après des
débuts entre folk et variété dans la seconde moitié des années 1960, et un
détour par le mime, il se fait connaître du public, en 1969, lorsque son titre
Space Oddity entre dans le top five des meilleures ventes au Royaume-Uni. Mais
c'est trois ans plus tard, en 1972, que Bowie devient réellement une vedette
par l'intermédiaire de son alter ego décadent, Ziggy Stardust. Il s'impose
alors, appuyé par le guitariste Mick Ronson, avec un glam rock sophistiqué et
apocalyptique et des spectacles flamboyants. À cette époque, il produit et
collabore aux carrières en solo de Lou Reed et d'Iggy Pop.



Pendant le
reste de la décennie, il s'intéresse aux musiques noires (R'n'B, soul et funk)
puis à la musique électronique émergente, créant des mélanges nouveaux
notamment avec la complicité du producteur et musicien Brian Eno, pour ce qu'on
appellera la « trilogie berlinoise », Low, "Heroes" et Lodger,
considérée comme un de ses sommets artistiques. Dans les années 1980, il
connaît, avec la sortie de Let's Dance, le plus grand succès commercial de sa
carrière (1983), devenant une vedette mondiale grand public et remplissant les
stades avec une musique orientée vers la pop. Cependant, il finit la décennie
avec un revirement complet, en s'associant au groupe de garage rock, Tin
Machine. Dans les années 1990, il retourne à un style plus expérimental
intégrant les influences de musiques contemporaines telle la techno et le drum
and bass. Absent de la scène musicale à partir de 2004, Bowie ne fait plus de
tournées depuis le Reality Tour entre 2003 et 2004, et sa dernière prestation
sur scène remonte à 2006. Il sort cependant un album en 2013, The Next Day, et
son dernier album studio, Blackstar, sort le 8 janvier 2016, deux jours avant
sa mort.



Durant plus de
cinq décennies d'une carrière marquée par des changements fréquents de style,
une réinvention permanente de son personnage et de ses approches musicales, il
s'est imposé comme un des artistes musicaux les plus originaux, les plus
importants et novateurs de la musique pop et rock, au point que de très
nombreux artistes se sont réclamés de son influence. Il a vendu plus de 140
millions d'albums dans le monde. Il est intronisé au Rock and Roll Hall of Fame
en 19965. En 2004, le journal Rolling Stone le place en 39e place de son Top
100 des « Meilleurs artistes de tous les temps », et 23e de sa liste des «
Meilleurs Chanteurs de tous les temps ».



Il a également
mené en parallèle une carrière cinématographique. Son fils Duncan Jones est
réalisateur de films.



L’ALBUM



Forces
Parallèles


Entre les
classiques « Aladin sane » et « Diamond dogs », le beau David éprouve le besoin
de faire une petite pause dans son emploi du temps surchargé de premier
ministre. L’heure est à l’hommage aux influences. Certes pas les premières mais
il décrit cet album comme une photographie de ce qu’il écoutait entre 64 et 67
dans sa belle ville de Londres.



« Rosalyn »,
hymne des PETTY THINGS pose des bases très Rock pour cet album très spécial, le
seul de reprise que fera le Duke. A-t-il envie d’en découdre et de vider son
sac alors qu’il va entrer dans une période quasi mystique au niveau musical ?
C’est bien possible. Voilà donc ce qui est le seul instant de détente
discographique que s’accordera l’homme qui venait d’ailleurs. Et « Rosalyn »
dépote sec. Le joli riff de « Don’t bring me down » toujours des « Jolies
choses », carrément rock’n’roll est assez sympa, mais clairement étrange, le
Rock burné des familles agressives ne semble pas être le fonds de commerce de
notre dandy.



D’ailleurs, la
suite ne fait pas vraiment l'affaire, et je trouve que sa voix souffre
carrément sur « Here comes the night ». Dans le même ordre d’idée, je la trouve
désordonnée sur les titres des YARDBIRDS « I wish you would » a ce côté trop
glam rock hystérique qui ne sied pas du tout à sa classe naturelle et délicate.
Il tire mieux son épingle du jeu sur leur « Shapes of things » mais sa voix
m’irrite encore quelque peu sur le refrain.



Plus calme,
j’avoue être toutefois peu convaincu par « See emily play » malgré ses guitares
bien grasses, il faut dire que cette version est bien éloignée de celle du
FLOYD époque Barrett, et quelques rajouts de sons psychédéliques plus tard, on
reste sur notre faim.



L’énorme « I
can’t explain » des WHO retrouve une nouvelle identité avec l’homme aux yeux
pairs. Toutefois, l’absence de la basse d’Entwistle et de la gigantesque batterie
de Moon se fait sentir. Cette version est donc moins couillue que l’originale.
Sur « Anyway, anyhow, anywhere », il parait plus à son aise, et j’aime bien
cette revisitation qui fait la part belle à la batterie d’Ainsley Dunbar.



Le super
classique des EASYBEATS « Fryday on my mind » manque ici singulièrement de
relief, et la voix de BOWIE ne tient pas franchement la route sur ce titre
exigeant. Finalement c’est avec le standard des KINKS « Where have all the good
time gone » qu’il me semble le plus safe.



Le deuxième
tome des reprises initialement prévu ne verra jamais le jour, il devait
contenir les influences yankees de l’extraterrestre. Il est surprenant de
constater les réelles difficultés qu’il a de s’approprier des compositions qui
ne sont pas de lui. Sa voix montre des faiblesses consistantes sur certains
titres, et sonne parfois même incongrue. ceci n'est donc pas un album à placer
entre toutes les mains. Les fans de Bowie eux-mêmes risquent une petite
déstabilisation. Cela dit, cet instantané de la musique des années 60 est tout
à fait intéressant à découvrir. Mais pour un créateur comme BOWIE, cela ne peut
toutefois passer que comme un opus secondaire, ce qu’il est, incontestablement.



Rock Fever



1973 est une
année importante pour David Bowie. Il sort Aladdin Sane, un de ses albums les
plus connus. Il vit pleinement le succès de son précédent album The Rise And
Fall Of Ziggy Stardust And The Spiders From Mars (sorti en 1972, qui fut elle
aussi une grande année bowienne). Il organise une grande tournée qui culmine
par un concert immense (filmé par D.A. Pennebaker et enregistré, le disque sortira
en 1983) au Hammersmith Odeon de Londres, où il annonce publiquement, en fin de
concert, qu'il quitte la scène et, surtout, 'tue' le personnage de Ziggy
Stardust. Stupeur dans la presse et chez les fans. Peu après, histoire de bien
enfoncer le clou, il réquisitionne son groupe les Spiders From Mars (amputés de
leur batteur Woody Woodmansey, viré et remplacé par Aynsley Dunbar) pour la
France, destination le Château d'Hérouville (Oise), le fameux studio de Michel
Magne, afin d'enregistrer son prochain album, qui sera en quelque sorte ses
adieux au glam-rock et à son groupe : Pin Ups. C'est le disque le plus court de
Bowie (quasiment 34 minutes pour 12 titres), et aussi et surtout son plus
particulier. Il est mal-aimé, ce disque, il sera mal accueilli à sa sortie, on
parlera de fainéantise, de foutage de gueule... Il faut dire que Pin Ups, sous
sa sublime pochette montrant Bowie et Twiggy (un mannequin star de l'époque)
avec le pourtour du visage comme prédécoupé, que Pin Ups, donc, est un disque
entièrement constitué de reprises. Les disques de reprises sont souvent
considérés comme de la fainéantise, à moins d'être parfaits, ce qu'ils sont
rarement. Pin Ups, je dois le dire, est une des exceptions confirmant la règle
: c'est un des meilleurs albums de reprises jamais faits.



Bowie rend ici
hommage à une période dorée de la musique britannique, le Swinging London
(années 60), période que Bowie n'a pour ainsi dire pas connue en tant
qu'artiste. L'album offre des reprises de morceaux des Who (Pete Townshend,
guitariste des Who, n'appréciera pas du tout, à l'époque de la sortie de
l'album, que Bowie ait utilisé des chansons des Who pour, selon lui, faire
reculer le rock), Pretty Things, Yardbirds, Them, Merseys, Kinks, Pink Floyd,
Easybeats, Mojos. Les trois premiers groupes cités ont droit à deux reprises,
les autres, une seule. Bowie ne reprend pas les Beatles et les Rolling Stones,
deux groupes pourtant emblématiques de cette période, mais il venait de
reprendre les Cailloux (Let's Spend The Night Together) sur Aladdin Sane, et il
reprendra les Beatles (Across The Universe) sur Young Americans (1975), en
plus, en duo avec Lennon. Et puis, les Beatles et les Stones ne manquent pas
ici, ça fait même du bien d'avoir autre chose ! Pin Ups prouve qu'il n'y à pas
que les Stones et les Beatles dans la vie. Enfin bref, Bowie est ici entouré de
ses Spiders (Mick Ronson : guitare ; Trevor Bolder : basse) sans Woodmansey
remplacé par Dunbar, et aussi de Mike Garson (piano), et tient saxophone,
guitare et claviers en plus du chant, pour ce Pin Ups qui marque la fin de sa
période dorée du glam-rock. Des reprises à la sauce glam de classiques du rock
pur des sixties. On a notamment une version étonnante du See Emily Play du
Floyd de Syd Barrett (Bowie a toujours été un fan absolu de Barrett), version
amusante, ps du niveau de l'originale, mais pas aussi psychédélique. Les Who
sont représentés via Anyway, Anyhow, Anywhere (l'incroyable ruade de batterie
d'intro servira un temps de test audio pour les vendeurs de chaînes hi-fi, au
même titre que The Dark Side Of The Moon de Pink Floyd !) et I Can't Explain,
avec un saxo sublime de Bowie. Les Yardbirds, c'est Shapes Of Things et I Wish
You Would. Les Pretty Things ont droit à Don't Bring Me Down et à l'ouverture
de l'album, Rosalyn, qui fout la patate d'entrée (et quelle batterie !).



Pin Ups offre
aussi Where Have All The Good Times Gone, reprise des Kinks (et unique chanson
dont les paroles sont dans le livret CD !), Friday On My Mind des Easybeats
(groupe australien constitué notamment du grand frangin d'Angus et Malcolm
Youngd'AC/DC, George, et d'Harry Vanda, qui seront les managers d'AC/DC au
début), Everything's Alright des Mojos, Here Comes The Night des Them de Van
Morrison, et Sorrow des Merseys, chanson qui sortira en single et est
probablement la seule de Pin Ups à se trouver sur les best-ofs de Bowie. Une
chanson juste sensationnelle, magnifique, ma préférée de l'album, une petite
douceur au beau milieu d'un océan de furie de glam-rock décomplexé, bien speedé
(Everything's Alright, Anyway, Anyhow, Anywhere, Rosalyn ou Shapes Of Things
dépotent bien le gluant), avec un Bowie en grande forme vocale, même si ses
vocaux nasillards aigus (Shapes Of Things, Friday On My Mind, par exemple) sont
parfois usants. Mais je chipote, car David est en forme, clairement. Le disque
offre de très beaux moments bowiens (Here Comes The Night, Where Have All The
Good Times Gone, et bien entendu Sorrow), bien que peu connus car Pin Ups est
généralement négligé, à cause de son statut de disque de reprises et du fait
qu'il vienne après ces grands disques de 1971/1973, et avant l'autre période
dorée (1976/1980). Et Bowie commence à se shooter (coke), aussi, ce qui se
ressentira encore plus sur ses albums suivants (en gros, jusqu'à 1979).  Mais il n'était pas le seul à faire un disque
de reprises, et à se camer (Lennon fera Rock'n'Roll en 1975, album de reprises
franchement médiocre, et niveau came, il s'y connaissait aussi).



Certes, ces
reprises à la sauce glam sont moins bonnes que les originales. Comment faire
meilleur, en même temps ? Elles sont, surtout, différentes, et très
sympathiques. Faisant partie de mes grands préférés de Bowie, Pin Ups est un
grand disque méconnu, une réussite conceptuelle. Avec ce disque, que Bowie
voulait faire suivre d'un Pin Ups 2 destiné au marché U.S., et avec des
reprises de chansons américaines (il y aurait eu aussi dessus Port Of
Amsterdam, reprise du classique de Brel) telles que Growin' Up et It's Hard To
Be A Saint In The City de Springsteen qu'il avait toutes deux reprises, ce qui
ne se fera pas (l'échec commercial de Pin Ups y étant pour beaucoup), avec ce
disque, donc, Bowie rend un vibrant hommage, et il le dit lui-même au dos de
pochette, à tous ces groupes, dont certains sont toujours parmi nous, à cette
époque dorée. L'hommage est on ne peut plus respectueux, et si on peut
contester le fait de sortir un disque entièrement constitué de reprises, on ne
peut pas nier le fait que Bowie a signé, avec Pin Ups, une œuvre totalement
respectueuse. En résumé, un de ses albums les plus originaux, atypiques et,
surtout, attachants. Et un disque scandaleusement sous-estimé. Oui, je l'avoue
sans aucune honte, j'adore Pin Ups !



XSilence



Voilà le
disque qui a divisé les fans de Bowie, est-ce un album ou pas ?



Voilà une
question ou il est bien difficile de répondre, présenter un disque constitué
uniquement de reprise est un exercice difficile mais bon je prends des risques.



S’il n'a pas
composé les morceaux, l'ensemble sonne véritablement comme une de ses œuvres,
il ne reprend que des titres d'artistes qui l'ont influencé un moment ou un
autre.



En rendant
hommage a des groupes plus ou moins obscur des années 60 tel les Pretty Things,
Yardbirds, Kinks et autre Pink Floyd de la période Syd Barrett, il permet au
passage de réhabiliter ces groupes du "Swinging London" un peu oublié
de leur période. C'est d'ailleurs un des grands mérites de la carrière de Bowie
: s’influencer de groupes expérimentaux et mettre leurs idées dans des disques
plus accessibles au grand public et permettre de découvrir cette scène.



Si l'exercice
de style est difficile, Bowie s'en sort très bien, cependant la meilleure
reprise qu'il ait effectuée sera faite beaucoup plus tard sur un hommage à Jacques
Brel sur une reprise du titre "Jeff".



S’il est sûr
qu'il souffre de la comparaison avec Aladdin Sane sorti la même année, il me
semble important de redécouvrir ce qui est plus qu'une simple récréation. Il
est possible qu'il apparaisse un peu bâclé avec des titres expédiés en 3
minutes maximum, la voix et le talent de Bowie sont bien là pour en faire un
bon disque.



TRACKLINSTING 

1Rosalyn
Written-By – Bill FarleyJimmy Duncan
2:27
2Here Comes The Night
Written-By – Bert Berns
3:09
3I Wish You Would
Written-By – Billy Arnold*
2:40
4See Emily Play
Written-By – Syd Barrett
4:03
5Everything's Alright
Written-By – Konrad*, Karlson*, Crouch*, Stavely*, James*
2:26
6I Can't Explain
Written-By – Pete Townshend
2:07
7Friday On My Mind
Written-By – Young/Vanda*
3:18
8Sorrow
Written-By – Feldman*, Goldstein*, Gottehrer*
2:48
9Don't Bring Me Down
Written-By – Johnnie Dee
2:01
10Shapes Of Things
Written-By – McCarthy*, Relf*, Samwell-Smith*
2:47
11Anyway, Anyhow, Anywhere
Written-By – Pete TownshendRoger Daltrey
3:04
12Where Have All The Good Times Gone
Written-By – Ray Davies
2:35
Bonus Tracks
13Growin' Up
Guitar – Ron WoodWritten-By – Bruce Springsteen
3:26
14Port Of Amsterdam
Written-By – Jacques BrelM. Shuman*
3:19

Sociétés, etc.

Crédits

Notes

This release is almost exactly the same as the standard US Ryko reissue with regards to track listing and artwork, but there is no mention of Ryko. Instead, it's credited to EMI and EMI-Capitol Entertainment Properties. 

A collection of cover versions, LP originally released 10/73. 

Track 13, "Growin' Up", is a previously unreleased track from the 'Pin Ups' sessions. 
Track 14, "Port Of Amsterdam", is the 1973 B-Side of 'Sorrow'. 

Track 1 & 13 - Unichappell Music, Inc. (BMI) 
Track 2- Franco-London Music Publishing Corp. (BMI) 
Track 3 - Conrad Music , a divsion of ARC Music Corp. (BMI) 
Track 4 - TRO-Essex Music, Inc. (ASCAP) 
Track 5 - Unichappell Music, Inc. (BMI) 
Track 6 - Champion Music (BMI), Suoluobaf Music (BMI), ABKCO Music, Inc. (BMI) 
Tracks 7 & 10 - EMI Unart Catalogue, Inc. (BMI) 
Track 8 - Grand Canyon Music, Inc. (BMI) 
Track 9 -Dunmo Music, Ltd. 
Track 11 - TRO-Devon Music, Inc. (BMI) 
Track 12 - ABKCO Music, Inc. (BMI), Unichappell Music, Inc. (BMI) 
Track 13 -Bruce Springsteen (ASCAP)

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