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Bob Dylan - Desire - 1976 - FLAC - 44100 HZ / 16 Bit torrent


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Download Bob Dylan - Desire - 1976 - FLAC - 44100 HZ / 16 Bit torrent




Torrent Description

Bob Dylan - Desire - 1976



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ARTISTE



" Je m'en allais, les poings
dans mes poches crevées, mon paletot aussi devenait idéal [...], oh ! là là !
que d'amours splendides j'ai rêvées ! "... Ce sont là les premiers vers du
sonnet d'Arthur Rimbaud, " La bohème ", qui colle également aux
" semelles de vent " de Bob Dylan .



Inspiré par le poète, cette
figure folk revendicatrice a, elle aussi, tentée de fuir le milieu étouffant
d'une société jugée trop conformiste. A l'instar d’Arthur Rimbaud, les errances
du chanteur ont donné vie à des textes, mis en musique pour Bob Dylan , et
repris par toute une génération.



Robert Allen Zimmerman, qui n'est
pas encore Bob Dylan (un pseudonyme inspiré par le poète gallois Dylan Thomas),
a à peine dix ans lorsqu'il fuit Hibbing, une cité minière à la frontière américano-canadienne,
pour gagner Chicago. C'est semble-t-il dans la capitale du blues qu'il fait la
connaissance du bluesman, Big Joe Williams, qui lui offre une vieille guitare
dont il fait rimer les accords avec son harmonica.



Après des études littéraires dans
le Minnesota, il rencontre à New-York son idole Woody Guthrie avant
d'enregistrer quelques morceaux avec la chanteuse, Carolyn Hester.



Fort de cette première
expérience, le chanteur, qui s'oriente vers une musique folk / blues, sort son
premier album " Bob Dylan " en 1961.



Il faut attendre son second
disque " The freewheeling' Bob Dylan " pour que le personnage se
dévoile. Le chanteur se mute en parolier. Ses revendications flirtent avec la
poésie d'Arthur Rimbaud et de John Keats.



Rencontre avec Joan Baez



Au milieu des années 60, il marie
ses textes à sa guitare électrique et donne naissance aux albums "
Bringing it all back home " et " Highway 61 revisited ".



La notoriété de Bob Dylan devient
alors grandissante. Il se produit régulièrement aux côtés de Joan Baez, dont il
partage plus que des idéaux...



Il rompt avec la culture folk
blues en 1965, l'année de sortie de " Like a rolling stones ", qui se
veut plus rock.



L'année suivante, alors que
" Mr Tambourine man " est un succès mondial, le chanteur est victime
d'un grave accident de moto qui l'oblige à vivre reclus chez lui à Woodstock
sans pour autant oublier la musique puisqu'il s'adjuge les compétences du
groupe, " The Band ", qui ne tarde pas à l'accompagner dans ses
tournées.



Du folk à la country



C'est à cette période qu'après le
folk, le blues et le rock, il se tourne un temps vers la country avec des
titres tels que " John Wesley Harding " (1967), " Nashville
skyline " (1969). " Lay Lady lay " devient également un classique.



Les tournées s'enchaînent en 1973
; l'une d'elle fait d'ailleurs l'objet d'un double album " Before the
flood ".



Deux ans plus tard, il revient
avec " Blood on the tracks ", dont sont extraits " Simple twist
of fate " ou encore " Lily ".



Le titre " RosemAry and the
Jack of hearts " sera, lui, repris par Joan Baez avec qui il sillonne les
Etats-Unis, aux côtés de Joni Mitchell et de Roger Mc Guinn des Byrds, pour la
tournée "Rolling thunder revue".



Chanteur engagé



Dans une Amérique conservatrice,
Bob Dylan , interpellé par le parcours du boxer noir américain, Rubin Carter,
alors emprisonné, écrit la chanson " Hurricane ".



Après trois opus fortement
influencés par le religieux, jusqu'à " Infidels " en 1983, les années
80 ne sont pas propices à Bob Dylan dont les albums sont boudés par le public.



En 1990, le chanteur revient sous
le nom de Lucky Wilbury, aux côtés de George Harrisson et deRoy Orbison , à la
faveur des deuxième et troisième albums des Traveling Wilburys.



C'est en 1990 également qu'il
sort " Oh mercy " et " Under the red sky " sur lequel il
invite, George Harrison, Jimmie et Stevie Ray Vaughan, Elton John et David
Crosby.



" Modern time "



Décidément toujours très
productif, le chanteur sort " The bootlegseries ", trois CD d'inédits
qui contiennent notamment la première version de " Like a rolling stones
" qui était une valse.



L'album " Time out of mind " lui vaut
trois Grammy Awards en 1997.



Quatre ans plus tard, c'est
"Love and theft" qui paraît. Un album qui résonne comme une
rétrospective de son œuvre.



Figure emblématique, Bob Dylan se
voit honoré par Martin Scorsese qui consacre un documentaire à ses débuts,
" No direction home " en 2005.



Un an plus tard, le chanteur met
la touche finale à sa trilogie entamée en 1997 avec son quarante-quatrième
album, " Modern time ". Un disque influencé par le blues, le jazz et
la country, qui s'appuie sur une voix désormais plus grave qui, à la manière
des " Temps modernes " de Charlie Chaplin, s'interroge sur la
finalité de notre époque.



Retour sur scène



En 2007, Bob Dylan entreprend une
tournée qui passe en avril par le Palais Omnisport de Paris-Bercy.



Le chanteur reprend la route pour
une tournée en 2009 qui le mène en en France. Il est les 7 et 8 avril sur la
scène du Palais des Congrès à Paris et le 21 au Zénith de Strasbourg.



Bob Dylan y interprète quelques-uns
des titres de son nouvel album : "Together Through Life", un opus à
la tonalité proche des derniers disques de l'artiste, mais avec une approche
beaucoup plus intimiste.



Sa voix nasillarde,
reconnaissable entre toutes, et sa guitare cinglante ont traduit les errances
d'une jeunesse tantôt désabusée par la guerre du Vietnam, tantôt portée par les
espoirs d'une société égalitaire.



Ses textes font l'objet d'études
et sa musique influence la scène rock.



L’ALBUM



Forces Parallèles



Bien entendu, il y avait eu The
Band. Et aux premières heures de sa carrière, de nombreux groupes étaient venus
l’assister dans son processus de création. Mais jamais Bob Dylan n’avait eu de
groupe à lui, un groupe dont il aurait choisi un à un les membres et qui
l’aurait accompagné dans ses tournées. Ce rêve devient réalité sous la forme du
Rolling Thunder Revue, une joyeuse troupe de musiciens rencontrés au cours de
ses pérégrinations dans Greenwich Village. Les sessions d’enregistrement
débutent en juillet 1975 et se poursuivent jusqu’au mois d’octobre. Mais il
faudra attendre le début de l’année suivante pour que sorte « Desire », le
groupe s’étant embarqué pour une gigantesque tournée américaine.



Avec cet album, Dylan entame ce
qu’on appellera plus tard sa « période bohème », changeant son image du tout au
tout. L’adolescent malingre à la guitare folk a laissé la place à un gitan
céleste qui sillonne les routes avec sa caravane. Musicalement, les différences
sont notables : « Hurricane » morceau d’ouverture et désormais classique de
Dylan, en est un parfait exemple. Le discours, très engagé (il est question de
l’injuste condamnation du boxeur Rubin « Hurricane » Carter), porte la griffe
du maître, c’est incontestable. Mais le déluge instrumental est plus
qu’inhabituel, le violon de Scarlet Rivera est omniprésent, de même que toutes
sortes de percussions. La puissance dramatique de la chanson en est décuplée,
faisant de ces huit minutes et quelques de pure folie un grand moment dans la
carrière déjà exceptionnelle du chanteur. Le second morceau est également un
pur joyau. « Isis » est le récit d’une découverte, celle de l’amour et de la
loyauté, par un jeune marié en quête d’aventure et de richesses. Le rythme
lancinant rappelle celui d’une valse cajun, le violon et l’harmonica ponctuant
chaque fin de couplet. Sublime.



Malheureusement, seul « Oh Sister
» parvient encore à se hisser à ce niveau. Le reste de l’album est étonnamment
beaucoup moins inspiré, à l’image de « One More Cup Of Coffee » ou « Romance In
Durango », imprégnées de mélodies hispaniques, tentative d'innovation qui ne
convainc pas. D’autres comme « Joey » ou « Sara » ne sont pas de mauvaises
chansons, loin de là (aucune ne peut d’ailleurs être qualifiée de la sorte),
mais elles ne possèdent pas la magie de celles précitées et déçoivent grandement.



Ainsi, ceux qui attendaient un
chef-d’œuvre dans la lignée de « Blood On The Tracks » seront déçus. « Desire »
est un bon album de Dylan, mais il ne doit son salut qu’à la présence de trois
superbes compositions. La période Rolling Thuner Revue ne durera d’ailleurs
pas, s’achevant avec la tournée du même nom et laissant deux témoignages live,
« Hard Rain » et le « Bootleg Series vol. 5 », nettement plus intéressants.



Rock Fever



Attention, chef d'œuvre. Mais un
vrai, hein, un qui vous remue les tripes tout du long. Du moins, si vous aimez
la folk music, et la folk-rock. Sorti en 1975, Desire est l'unique document
studio de la Rolling Thunder Revue, période assez peu connue de Bob Dylan
(1975/76), au cours de laquelle il s'entourera d'une clique de musiciens et
d'artistes incroyables, et montera une sorte de spectacle itinérant, bohème.
Cette période de la carrière de Dylan a aussi donné un film que Dylan a réalisé
(Renaldo And Clara, film expérimental à moitié live, avec Dylan, sa femme Sara,
Allen Ginsberg - qui signe le long texte de pochette de l'album -, entre
autres, un lon, très long film de 4 heures), et un live (Hard Rain en 1976).
Plus le cinquième volume (Live 1975) de la fameuse série des Bootleg Series,
ces lives dylaniens sortis tardivement. Mais en termes d'albums studio, un
seul, Desire. Un disque qui, pour l'époque et le format (vinyle), est assez
long, 55 minutes, quasiment 56, pour seulement 9 titres, qu'on imagine donc,
tous, longs (et en effet, mais pas tous). La pochette donne le ton, Dylan dans
une tenue de cowboy bohème, fameux chapeau, fameux look. Ca lui va bien. Desire
a été écrit en quasi-totalité en collaboration avec le Canadien Jacques Levy,
seules deux chansons sont signées de Dylan seul : Sara et One More Cup Of
Coffee (Valley Below). L'album a été enregistré avec la participation de
plusieurs des musiciens de la Rolling Thunder Revue : Scarlett Rivera (violon),
Rob Stoner (basse), Howard Wyeth (batterie), EmmyLou Harris (chant, choeurs),
Steven Soles (choeurs), Dom Cortese (accordéon), Vincent Bell (bellzouki...un
bouzouki ?). Participeront à l'aventure, mais pas sur l'album, Mick Ronson,
Joan Baez, notamment.



Sorti après Blood On The Tracks
(1974), album magnifique et mythique, plein de fiel, Desire est un disque plus
apaisé, dans un sens. Déjà, on a une sorte de chanson d'apaisement personnel
avec Sara, chanson qui achève (à merveille) l'album et permet à Dylan de s'excuser
auprès de sa femme (ex-femme, depuis peu à l'époque) Sara Lowndes, qu'il avait
particulièrement bien assaisonnée sur l'album précédent, notamment avec Idiot
Wind. Dans Idiot Wind, il tempêtait You're an idiot babe, it's a wonder you
still know how to breathe. Dans Sara, il s'excuse, se repent, l'appelle Sweet
love of my life, d'une voix touchante, quasiment lacrymale. Après la colère,
les regrets. Mais Desire est quand même un disque plein d'énergie. Il se permet
même de s'ouvrir sur les 8,30 minutes (et ce n'est pas la chanson la plus
longue !) de Hurricane, un gros succès commercial, gros tube, notamment chez
nous, où ça reste une de ses chansons les plus populaires. Hurricane parle d'un
fait divers ayant défrayé la chronique, et ayant inspiré un film de Norman
Jewison avec Denzel Washington bien plus tard (Hurricane Carter) : un boxeur,
Rubin 'Hurricane' Carter, Afro-Américain, accusé de multiple meurtres,
incarcéré, condamné à perpète (depuis, il est sorti). Dylan rendra visite à
Hurricane en taule, et composera cette chanson, un réquisitoire contre la
justice à deux vitesses, une chanson dans laquelle il clame l'innocence (qui
n'a, comme sa culpabilité, jamais pu être totalement démontrée ; dans ce
cas-là, dans le doute, on s'abstient d'envoyer quelqu'un en taule, non ?) de
Carter. No-one doubted that he pulled the trigger/And though they couldn't
produce the gun/The DA said he was the one who did the deed/And the all-white
jury agreed ('Personne ne douta qu'il pressa la gâchette/Et bien qu'ils ne puissent
pas montrer le flingue/Le Procureur affirma qu'il était le seul capable de
commettre ce crime/Et le jury entièrement composé de Blancs fut d'accord') est
un passage qui résume assez bien la chanson. That is the story of Hurricane,
but it won't be over till they clear his name. Une des chansons les plus
engagées, féroces, de Dylan, qu'il ne chantera plus dès 1977, cependant.



Le reste de l'album n'est pas de
cette trempe féroce/engagé/désolé, mais fallait qu'j'ouvre ma gueule. Desire
est un écrin pour plusieurs petits expérimentations dylaniennes. Citons les 3
minutes (chanson la plus courte) de Mozambique, qui semble n'avoir été écrite
que pour essayer le plus de rimes possibles en -ique. Mis à part ça, la chanson
est mignonne, agréable, le duo Dylan/EmmyLou Harris est vraiment bon, mais
Mozambique ne vole pas très haut, c'est d'ailleurs la seule chanson mineure de
l'album. Elle ne suffit pas à rendre l'album moins bon, cependant,
heureusement. Sinon, on a Romance In Durango, qui n'aurait pas dépareillé dans
un western de Sam Peckinpah, ou dans son Apportez-Moi La Tête D'Alfredo Garcia,
tant il suinte le Mexique par tous les pores, les cantinas, le soleil écrasant,
la chaleur, la poussière, senorita, hombre, andale andale, caramba, pulque,
mescal & tequila, mi amor mi corazon. Une chanson franchement remarquable,
sous-estimée, latino et très folk. Et on a aussi le grandiose Isis, 7 minutes
de pur bonheur sur lequel Dylan est...au piano. L'alchimie entre sa voix, le
piano entêtant et minimaliste, le violon tzigane de Scarlett Rivera et les
paroles assez cryptiques (glissées dans un insert dans le vinyle, absentes
hélas du CD) est totale. C'est le sommet de Desire et ma chanson préférée de
l'artiste.



Desire contient aussi de la folk
classique, comme les 11 minutes (le voilà, le morceau le plus long) de Joey,
chanson sur un gangster new-yorkais abattu par ses pairs, Joey Gallo ; bien que
très longue (trop au premier abord), Joey est une pure merveille, interprétée
avec Harris, et encore une fois, le violon de Rivera fait des merveilles. Tant
de beauté, est-ce légal, au fond ? Est-ce raisonnable ? Sûrement pas, mais il
faut dire que Dylan frappe fort avec cet album. Black Diamond Bay, qui
s'enchaîne directement après les 6 minutes de Romance In Durango, et qui fait
7,30 minutes, est une pure petite merveille elle aussi sous-estimée (je trouve
que l'album est sous-estimé, de toute façon), avec deux lignes en français et
toujours ce remarquable violon, et Emmy Lou qui assure en contrepoint de la
voix de canard éraillé de Dylan. Oh, Sister, qui achevait la face A, est une
splendeur touchante, tandis que One More Cup Of Coffee (Valley Below), qui se
trouve juste avant, est une plongée dans une univers bohème totalement
remarquable, on est chez les gitans, les nomades... Encore une fois, frissons
assurés en entendant le double chant de Dylan et Harris, et ce violon parfait.



Comme on peut le voir, Desire est
un grand cru dylanien, un album quasiment parfait (Mozambique) et qui,
quasiment dès la première écoute que j'en ai eu, il y à longtemps, s'est imposé
comme mon préféré de l'artiste et un de mes albums de chevet. Cette deuxième
chronique, qui remplace l'ancienne (que je ne jugeais pas suffisamment bonne)
a, je l'espère, réussi à vous convaincre, si vous ne connaissez pas encore ce
disque, de l'écouter. C'est franchement un des meilleurs albums de Dylan (son
meilleur selon moi, devant Blonde On Blonde, The Freewheelin' Bob Dylan,
Highway 61 Revisited et Blood On The Tracks), un de ses plus attachants aussi.
Il gagne vraiment à être connu, encore plus connu, je veux dire. Oui, Desire
est, comme je l'ai dit en intro, un chef d'oeuvre !



XSilence



Après Blood On The Tracks qui est
un chef d'œuvre unanimement reconnu, Dylan s'accorde quelques vacances en
France avec son ami peintre David Oppenheim où notre Zim fait essentiellement
la fête. De retour à New York deux mois plus tard, Dylan continua sur sa lancée
et écuma les bars. Ces sorties lui ont permis de rencontrer deux personnes qui
vont marquer Desire. Zim rencontra d'abord Scarlet Rivera, une violoniste avec
qui il s'entendit instantanément. Mais c'est surtout la rencontre avec Jacques Levy
qui va collaborer entièrement avec Dylan sur son nouvel album. Jacques Levy est
un ancien psychologue qui est devenu metteur en scène à Broadway et compositeur
à ses heures perdues. Les deux compères vont composer toutes les chansons de
Desire sauf " One More Cup Of Coffee " et " Sara ".



Pour les séances
d'enregistrement, Dylan invita de nombreux musiciens de New York notamment
Clapton qui démissionna rapidement car l'ambiance était trop agitée pour lui.
Au final, un groupe restreint est composé autour de Dylan, Scarlet Rivera
(violon), Rob Stoner (basse), Howie Wyeth (batterie) et Emmylou Harris (chant).
En une soirée, les chansons sont enregistrées hormis " Sara " qui est
enregistrée la nuit suivante.



Desire signe le retour (certes
timide) à la chanson contestataire avec " Hurricane " après dix ans
de disette. Cette chanson clame l'injustice d'un innocent arrêté par un
policier raciste et condamné par un jury effrayé par un nègre. Zim a rendu
visite à Rubin " Hurricane " Carter qui purgeait une peine de prison
à vie pour un triple meurtre qu'il a toujours nié. Cette attaque virulente et
cinglante provoqua les foudres de juristes lui demandant de réenregistrer la
chanson dans une version plus light. Dylan se plia aux exigences et retourna en
studio. Desire est un album qui est moins personnel que les précédents. "
Joey " approfondit le thème du paria dans la société, " One More Cup
Of Coffee " est une chanson très réussie. Seulement " Sara " (le
prénom de sa femme) où Dylan fait une déclaration d'amour un peu maladroite. La
réussite de l'album reste dans l'usage du violon de Scarlet Rivera qui fait
écho avec la voix nasillarde de Zim et les mélodies sont sublimes. On peut
reprocher à cet album de ne pas être facile d'accès et les textes sont un peu
moins soigné qu'à l'accoutumée.



Au final, Desire devint le
premier album numéro 1 des deux côtés de l'Atlantique pour Dylan. Quelques
innovations sont apportées dans cet album notamment le violon de Rivera mais
les textes sont moins élaborés que les albums précédents.



TRACKLINSTING 

1Hurricane
Backing Vocals – Ronee BlakleySteve Soles*
8:32
2Isis
Harmonica, Piano, Rhythm Guitar – Bob Dylan
6:58
3Mozambique3:01
4One More Cup Of Coffee3:46
5Oh, Sister4:04
6Joey11:05
7Romance In Durango5:43
8Black Diamond Bay7:30
9Sara5:30

Sociétés, etc.

Crédits

Notes

Originally released in 1975. 

Made in Austria.

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