ExtraTorrent.st - The Largest Bittorent System
Latest Articles
Most searched
ExtraTorrent.st > Categories > Music torrents


Browse Music torrents

[Heavy Metal] Vulcain - Desperado (1985-1991) [MP3-320] torrent


Download torrent: Magnet link
Info hash: 66C3E4C312C06FE906860748587ABA5128D92BC6
Category: Categories > Music torrents
Trackers:
https://tracker.yggleak.top/announce
udp://tracker.opentrackr.org:1337/announce
udp://open.demonii.com:1337/announce
udp://open.stealth.si:80/announce
udp://exodus.desync.com:6969/announce
https://torrent.tracker.durukanbal.com:443/announce
udp://tracker1.myporn.club:9337/announce
udp://tracker.torrent.eu.org:451/announce
udp://tracker.theoks.net:6969/announce
udp://tracker.srv00.com:6969/announce
udp://tracker.filemail.com:6969/announce
udp://tracker.dler.org:6969/announce
udp://tracker.corpscorp.online:80/announce
udp://tracker.alaskantf.com:6969/announce
udp://tracker-udp.gbitt.info:80/announce
udp://t.overflow.biz:6969/announce
udp://open.dstud.io:6969/announce
udp://leet-tracker.moe:1337/announce
udp://explodie.org:6969/announce
udp://bittorrent-tracker.e-n-c-r-y-p-t.net:1337/announce
udp://6ahddutb1ucc3cp.ru:6969/announce
udp://94.23.207.177:6969/announce
udp://37.59.48.81:6969/announce
udp://54.36.179.216:6969/announce
udp://193.42.111.57:9337/announce
udp://43.250.54.137:6969/announce
udp://91.216.110.53:451/announce
udp://45.134.88.121:6969/announce
udp://135.125.236.64:6969/announce
udp://5.255.124.190:6969/announce
udp://93.158.213.92:1337/announce
udp://107.189.4.235:1337/announce
udp://tracker.qu.ax:6969/announce
udp://107.189.7.165:6969/announce
udp://103.251.166.126:6969/announce
udp://185.243.218.213:80/announce
http://tracker.zhuqiy.com:80/announce
udp://81.230.84.201:6969/announce
udp://212.42.38.197:6969/announce
http://193.31.26.113:6969/announce
udp://176.99.7.59:6969/announce
http://tr.nyacat.pw:80/announce
http://tracker.p2p-world.net:8080/7IknUIVzbHfYVKGgeTDEyiNIOYL7N0JI/announce
Health:
 seeds: 0, leechers: 0
Torrent language: fr fr
Total Size: 96.77 MB
Number of files:
11   
Uploader:
Hathelya
Torrent added:2017-12-05 12:42:50

Download [Heavy Metal] Vulcain - Desperado (1985-1991) [MP3-320] torrent




Torrent Description

Vulcain
Desperado (1985)
remastérisé - 1991



MP3 (320 Kbs)
posté aussi en FLAC (16 bit)

17120512401317029315402448.jpg


Ws5lJ8Y.jpg

Vulcain est un groupe de hard rock et heavy metal français, originaire de Paris. Vulcain est formé en 1981. En 1984, le groupe sort son premier album studio, Rock 'n' Roll Secours. En 1998, le groupe publie son dernier album Stoppe la machine, avant de se séparer officiellement la même année. Il se reforme en 2010.

Vulcain est formé en 1981 par les frères Puzio, Daniel (guitare et chant) et Vincent (basse), anciens membres du groupe Hard Fight2. Le groupe est ensuite rejoint par Didier Lohezic (guitare) et Franck Vilatte (batterie). Ensemble, ils enregistrent et publient une démo en 1982, Demo 1982, au label Private Records. En 1984, après avoir gagné un concours, le groupe peut enregistrer sa seconde demo au label Media 7. Le groupe signe chez Ebony Records en 1984, et se retrouve sur la compilation du label avec son titre homonyme. En 1984, le groupe peut enfin sortir son premier album studio, Rock 'n' Roll Secours. Tout de suite, Vulcain sera comparé à Motörhead, et sera même appelé le « Motörhead français », un surnom qui les suivra au long de leur carrière.

En 1985, Franck Vilatte quitte le groupe, et est remplacé par Marc Varez. Le groupe sort l'EP La Dame de Fer et l’album Desperados sur le label Riff Records, créé pour l’occasion par leur producteur Elie Benalie. Vulcain acquiert progressivement une certaine notoriété. En 1988, un nouveau changement de line-up s’opère avec Franck Pilant qui remplace Didier Lohezic. Vulcain se remet au travail et prépare en 1989, l’album Transition. Cependant cet album est très différent des précédents et surprend beaucoup de fans. Le groupe perdra même son surnom. Après la sortie de cet album, Franck Pilant quitte le groupe. En 1992, Marcos Arieta rejoint le groupe au poste de second guitariste. L’album Big Bang sort la même année et confirme le changement musical entamé avec Transition. En 1994, Arieta quitte le groupe et Vulcain, désormais sous forme de trio, enregistre un nouvel album, éponyme cette fois. Pendant plusieurs années, le groupe ne donnera plus de nouvelle. En 1998, il publie son dernier album Stoppe la machine, avant de se séparer officiellement la même année.

Fin 2009, sur leur page Myspace, un communiqué redonne de l'espoir aux fans en annonçant la reformation de Vulcain. Sous forme de trio (car Lohezic souffre de problèmes aux doigts qui l'empêchent de jouer), il recherche des dates pour un grand retour sur scène en 2010. Le groupe jouera notamment au Hellfest, comme il l'annonce sur sa page Myspace le 12 janvier 2010. Il jouera également en première partie de Motörhead, sur quelques dates de la tournée 2010. Ce live est enregistré et publié sous le titre En revenant, en 20116. Le 22 avril 2013 sort leur nouvel album, V8. Pour fêter les 30 ans de Rock'n'Roll Secours, sorti en 1984, Vulcain réenregistre cet album avec la formation actuelle. Il sort sous forme d'un coffret deux CD (la version 1984 et la nouvelle) fin septembre 2014. Vulcain forme également son propre label indépendant, Desperado.


Genre : Heavy Metal
Origine : France


17120512401417029315402450.jpg

17120512401317029315402449.jpg

line-up :
Vincent Puzio - basse
Daniel Puzio - guitare, chant
Didier Lohezic - guitare
Marc Varez - batterie




bymlFg3.jpg


Critique de l'Album


Après un premier album prometteur, VULCAIN passe à la vitesse supérieure avec "Desperados", tant au niveau de la production, colossale pour un groupe de hard français en 85, que les compositions qui commencent à s'éloigner quelque peu de l'influence MOTÖRHEAD, sans s'en débarrasser complètement. L'arrivée de Marc Varez à la batterie permet aussi d'améliorer la technique encore primaire des musiciens.

VULCAIN est toujours aussi graisseux, burné et le groupe pousse le concept du desperado plus loin que "Ace Of Spades", allant même jusqu'à intégrer des sonorités "western" sur quelques morceaux. MOTÖRHEAD avait juste fait péter les maracas sur quelques titres d'"Ace Of Spades", VULCAIN utilise carrément le banjo, le clairon et l'harmonica. Manque plus que les "Yahoooo" et en route pour le Far West !!!

Mais malgré ses sonorités "western", l'ambiance n'est pas vraiment à la fête et VULCAIN a un peu tendance à se faire monolithique par moments, surtout avec "Sur La Route" et ses quelques lourdeurs de composition. L'album n'étant pas non plus d'une grande variété (encore moins varié qu'un album de MOTÖRHEAD c'est dire), même si on note une approche plus mélodique qui sied à merveille au groupe, notamment sur "Sweet Lorraine", sûrement le meilleur titre de l'album. VULCAIN va en plus explorer cette nouvelle facette à fond sur ses prochains albums afin de se démarquer pour de bon de l'influence MOTÖRHEAD.

En tout cas, "Desperados" contient quand même une grosse dose de compos heavy rock de premier choix, allant du très bourrin ("Blueberry Blues", "Fuck The Police") au mid-tempo avec des riffs en acier trempé ("Richard", "Si Tu Bas De L'Aile"). Nul doute qu'à cette époque, VULCAIN a profité de la longue attente qu'a suscité la sortie d'"Orgasmatron" de MOTÖRHEAD, maintes fois retardé à cause de problème de maison de disque. VULCAIN a tout logiquement occupé le terrain avec "Desperados" et les amateurs du genre ont eu de quoi être rassasié pendant un moment. "Desperados" reste le meilleur manifeste du VULCAIN première époque.

VULCAIN "Desperados" a été réédité en CD par Musidisc en 1991 (réf 107262). Puis, une autre réédition en 2007 par XIII Bis Records (réf B00061H3L2).


"plusieurs avis valent mieux qu'un"
Tagada tagada voilà les Daltons… Rien que le nombre de participants à cette partie de poker dans un bouge mal famé et sous une lumière blafarde, illustrant cette pochette du second album de Vulcain, m’y ont fait irrésistiblement penser. Pas de bol pourtant, il n’y a que les frères Puzio qui ont un lien familial. Et loin de moi l’idée de vous dire qui de ces 4 lascars sera affublé du prénom de Joe ou d’Averell. Pas fou le Didier, une balle perdue, ça arrive assez souvent dans ces contrées lointaines…

C’est donc dans un esprit de pionniers du Far-West que nos compères reviennent en cette année 1985 nous abreuver de leurs 10 nouvelles compositions.
Comme à son habitude, et oui à partir de deux ça compte, le nectar fleure bon le whisky et la graisse pour perfecto en cuir. Avec un poil plus de moyen pour la production, le groupe s’affirme dans un registre dont la recette de base ne varie plus trop. La construction des morceaux se charpente autour d’une ossature rock solide et vitaminée ainsi qu’autour d’une durée n’excédant que très rarement les 4 minutes. L’effet coup de poing de « Rock’ roll secours » n’a pas complètement disparu, disons que Vulcain aborde toujours les thématiques classiques de la picole, des filles, des potes, de la moto et de la vie sur la route avec cette spontanéité et cette honnêteté qui feront de leur légende une quasi réalité.
A l’écoute de cet opus, l’auditeur se rend très vite compte que l’addiction rode, dès lors que l’on aime taper du pied et se défouler les cervicales. Le second constat réside aussi dans l’apport d’un guitariste rythmique aussi précieux que Didier Lohezic à varier les ambiances et laisser Daniel Puzio, déjà occupé à envoyer ses textes sans concession ni finesse excessive, alterner entre intervention de tronçonneuse et toucher de bluesman à la réelle sensibilité.

Ce Desperados est d’abord un salut fraternel à leur premier batteur, Richard, parti quelques mois plus tôt après un accident mortel en moto. Le blues-rock « Richard », savamment placé en second titre de la face 1, transpire l’émotion et vous prend aux tripes dès l’entame à l’harmonica. Le rythme lourd et sauvage renforce le sentiment de désespoir mais aussi de colère à voir partir un ami proche. Daniel nous gratifie d’un chant posé et clair avant de lâcher un toucher bluesy sur son solo et de participer à un bref et intense échange avec l’harmonica en guise d’outro. Chienne de vie.
Le poste de batteur désormais occupé par Marc Varez semble marqué par le destin. Alors que le maxi 45 tours « La Dame de Fer » est mis en boite peu de temps après le premier album, Franck Vilatte (RIP), puncheur de folie derrière ses fûts, quitte l’aventure suite à des problèmes personnels. Le chanteur de Satan Jokers, Pierre Guiraud, propose alors au groupe en pleine audition de candidats à ce poste le minot de 20 piges Marc Varez, qui après avoir fait brièvement ses armes à la guitare s’est reconverti sur le tabouret du forgeron. En cet hiver 84/85 glacial, l’osmose se fait pourtant grâce à un partage de goûts musicaux communs mais aussi au talent de gros frappeur du gamin.

Vulcain s’essaye à nouveau avec « Si tu bats de l’aile » au style blues-rock, assommé par une rythmique lourde, lente et épaisse. La mélancolie du morceau tranche avec le chant de Daniel anormalement rugueux qui amène à la conclusion qu’il n’est pas fait pour chanter des ritournelles sirupeuses. Pour en témoigner son « oh mon Dieu qu’t’es belle » en milieu de morceau ferait fuir la plus téméraire des employées de bordel du Tennessee. Mention spéciale à Didier Lohezic, dur au mal et précis dans sa ligne mélodique, et aussi au feeling blues de Daniel, impressionnant de sensibilité dans son toucher, comme son frangin qui tricote sur sa Rickenbacker comme Ma Dalton tricote une écharpe pour son grand dadais de fils.

Le rythme s’accélère progressivement avec deux mid-tempi lorgnant fort vers un speed chromosomique.
Tout d’abord, « Comme des chiens » vous déboule dessus avec une ligne de basse de cuirassé lancé à vive allure. Le riffing à peine en retrait donne à ce morceau abordant la misère sociale une teinte de rock nerveux et teigneux comme un pitbull enragé. La grosse rythmique à la Lemmy propulse le pamphlet rebelle et anarchiste « Soldat » sur des bases d’urgence et de headbanging communicatives. A l’époque, la conscription n’a pas laissé de souvenir mémorable à ceux passés sous les drapeaux. Dommage d’ailleurs que ce vecteur d’intégration ait disparu, il avait au moins l’intérêt de la mixité sociale. Alors Daniel prend un malin plaisir à hurler « J’t’ai jamais dit que je voulais apprendre à tuer » ou « A quoi ça sert d’avoir des militaires, comme dirait l’autre, faites l’amour et pas la guerre ». En attendant, pas d’ordre, de contre-ordre ou de désordre, Marc donne le tempo sur la double et le déluge de décibel n’a rien à envier à un feu nourri de chars Leclerc.

Pour parachever le reste de l’album, Vulcain balance son speed-rock si personnel qui peu à peu les distingue singulièrement d’une vulgaire copie de Mötörhead.

Il suffit de poser la pointe du diamant sur la première piste pour s’en persuader. Ça flingue d’entrée avec un « Blueberry blues » passé à la postérité. Tchou tchou, go ! Le riff sec et empesé claque dans l’air, alors que la gifle de Marc Varez sur ses peaux et la basse de terrassier de Vincent finissent par vous ancrer la mélodie lancinante au fin fond du cerveau. Quel break et quelle chevauchée fantastique pour nos quatre cavaliers frenchies ! Il n’y a pas que Chihuahua Pearl qui soit tombée sous le charme de ce titre tonitruant, gorgé d’énergie.
Double grosse-caisse en avant et basse nucléaire en soutien, « Sur la route » propose les ingrédients de l’hymne repris à gorge déployée par un public en folie. Ce refrain chanté ou hurlé suivant les envies de chacun rappelle les plaisirs de la vie des groupes allant prêcher leurs bonnes paroles quelque part dans le Phare Ouest à la Française. « Un dernier accord et demain on remet ça, une dernière bière au bar et demain on remet ça » se fracasse sur une orgie de décibels balancés à la vitesse grand V. Jouissif !
La seconde perle de ce Desperados est sans aucun doute le tonitruant « Fuck the police ». En ce milieu des années 80, la répression Pasqua née lors de la première cohabitation Mitterrand-Chirac faisait régulièrement débat. Alors que l’attaque de basse clouerait un bœuf contre une porte de grange à foin Texane, le rythme appliqué par Didier Lohezic cristallise assez bien ce caractère d’urgence au morceau. Le riff abrasif, survolé par les petits arpèges de Daniel, permet à ce dernier de beugler son texte avec le délicatesse d’un rhinocéros en rut.

A l’instar de son premier album, Vulcain nous rend addictif à son style rustique et simple mais d’une efficacité diabolique.
Avec « Le verre de trop », le groupe met en garde ses troupes sur le penchant pour la divine bouteille et les limites à ne pas dépasser, qui débouchent si souvent sur un drame. Les quatre musiciens nous servent, poignée à fond, un speed bien bâti dans une débauche sonore mais une belle musicalité où les guitares incisives et la basse meurtrière se taillent la part du lion.
Dans tout bordel, il ne faut pas oublier de rendre aussi hommage aux femmes de petite vertu, thème abordé par les deux derniers titres de cette galette.
« Sweet Lorraine » fait à nouveau dans le speed tribal bercé par une belle énergie insufflée par Didier Lohezic. « Toutes les filles de sa race ont une sacrée audace, pour suivre leur destin elles se retrouvent en masse, dans les rues face à face et nous montrent leurs seins » fait dans le lyrique tout comme le refrain, simple et entrainant.
Rien de tel pour finir qu’un petit coup de fin de soirée. Allusion qui nous est racontée dans « Pour un soir », sur lequel (voire laquelle) Marc Varez lâche la vapeur. Le compte-tour entre dans la zone rouge grâce encore au travail de sape de Vincent sur ses quatre cordes fumantes et un riffing inspiré et rageur. Daniel s’avère encore à nouveau à l’aise dans ses soli qu’il partage astucieusement avec son compère Didier.

Deuxième round pour Vulcain et deuxième sentiment d’être passé dans un tambour de machine à laver en plein essorage après l’écoute de l’album. Sans temps mort ni trompette, le groupe arrondit les angles et bâtit sa réputation, si elle était encore à faire, sur une capacité naturelle à jouer un rock particulièrement couillu et galvanisant.
Guidés par un fil invisible, leur entente va bien au-delà du partage d’affinités musicales.
Finalement, on est plus très loin des 4 frères Dalton écumant notre Phare-Ouest national à grandes décharges de décibels.


une petite idée, alors Youtube est votre ami :




YEU1vqt.jpg

Format : MP3 (320 Kbs)
durée totale : 42 mn 32 s
présence pochette & livret : oui

les titres de l'album :
1. Blueberry Blues
2. Richard
3. Sur La Route
4. Comme Des Chiens
5. Fuck The Polices
6. Sweet Lorraine
7. Le Verre De Trop
8. Si Tu Bats De L'aile
9. Pour Un Soir
10. Soldat



4Rl3pip.jpg

Hébergeur : seedbox

Nombre de fichiers : 10

Total du post : 97 Mo



les autres uploads du druide
en cliquant sur le bouton

OIcmKZU.jpg

-----------------------------------------------



17112206375917029315381855.jpg



Download [Heavy Metal] Vulcain - Desperado (1985-1991) [MP3-320] torrent


Related Torrents

Added  Size  Health
Download Magnet link   Mad Max – Heavy Metal (2025) in MP3 , by
Anonymous
4m 111.53 MB 0 0
Download Magnet link   Skid Row (Heavy Metal) - Discography 1989-2022 (10 Albums, 5 Singles, 4 EP), MP3 in MP3 , by
Morgisto
5m 2.96 GB 1 1
Download Magnet link   Sex Machineguns - Heavy Metal Commander - 2025, MP3 in MP3 , by
zbyszek3k
6m 106.69 MB 0 0
Download Magnet link   Heavy Metal Perse - XXV - 2025, MP3 in MP3 , by
zbyszek3k
6m 87.30 MB 0 0
Download Magnet link   Catastrophical Expectations - Heavy Metal Punks - 2025, MP3 in MP3 , by
zbyszek3k
6m 53.27 MB 0 3




Home - Browse Torrents
ExtraTorrent.st is in compliance with copyrights
2025 ExtraTorrent.st