I Got Rhythm | David Lively
2018

David Lively, pianiste d'origine américaine, , a étudié aux Etats-Unis et en France à l'Ecole Normale de Musique de Paris où il réside actuellement, en plus d'acquérir la nationalité française. Lauréat de nombreuses compétitions internationales, dont la Marguerite Long-Jacques Thibaud où il a rencontré Claudio Arrau , pour devenir l'un de ses rares élèves, la Reine Elisabeth et le Tchaikowsky où il a remporté le prix spécial de musique contemporaine, David Lively a également été Il a reçu le Prix Dino Ciani de la Scala de Milan en 1977....
(...source en anglais...)Dans « I got rhythm », David Lively nous offre des vignettes de l’âme américaine ; 28 pièces made in USA fédérées par le rythme, pour rendre hommage au patrimoine musical et montrer l’influence du jazz et de la musique populaire sur le répertoire américain pour piano.
"J’ai eu du plaisir à revisiter l’œuvre de deux immenses compositeurs avec qui j’ai eu le bonheur de travailler, Aaron Copland et surtout Elliott Carter qui était devenu un ami si cher, une amitié née d’une rencontre fortuite dans le métro parisien !"
David Lively – pianiste français d’origine américaine - a retravaillé 28 morceaux – souvent d’essence populaire. Un retour dans son passé et dans celui de son pays natal. L’occasion de rendre hommage au patrimoine musical et montrer l’influence du jazz et de la musique populaire sur le répertoire américain pour piano, depuis ses intuitions premières jusqu’aux chefs-d’œuvre les plus récents : Scott Joplin, Aaron Copland, Samuel Barber et William Bolcom, William Albright et Elliott Carter. Une touche latino avec Louis Moreau Gottschalk et une adrénaline de base-ball avec Charles Ives. Egalement une douzaine de mélodies signées George Gershwin (dont celle qui fournit le titre de l’album).
"J’ai quitté les États-Unis pour Debussy et Ravel à l’âge de seize ans. Force est de reconnaître pourtant la présence et la vigueur de mes racines. Dans cet enregistrement, j’espère que vous retrouverez le timbre de Billie Holiday, la sensualité de Marilyn Monroe, le chant plaintif de Miles Davis, l’accent de ma grand-mère, les joies d’un match de baseball, l’entrain de nos quadrilles traditionnels dont j’ai gardé souvenir d’enfance."..
(...source...)Oui, le pivot de cet album sont une belle douzaine de Songs tirés du Songbook de Gerswhin, des adaptations que le compositeur lui-même réalisa pour piano solo de quelques-uns de ses innombrables « songs ». Mais bien loin de n’être qu’une décoction vaguement pianoteuse de mélodies jazziques, voilà un extraordinaire recueil oscillant entre idiomes jazzy, certes, mais aussi Rachmaninov, Debussy, Ravel, le ragtime parfois, dans une écriture pianistique d’un flair sans faille, d’une écriture tirée à quatre épingles, un vrai bonheur pour le pianiste comme pour l’auditeur. Autour de ce pivot, David Lively a échafaudé un magnifique tissu d’autres œuvres états-uniennes de Ives et Joplin pour les plus anciens, jusqu’à William Bolcom, Aaron Copland, Samuel Barber et même Eliott Carter pour les plus récents et, dans le cas de Carter, les plus avant-gardistes – l’unique incursion avant-gardiste de tout l’album, que les anti-avant-gardistes se rassurent. Le chemin parcouru de Ives – avant-gardiste avant la lettre, dont South Paw Pitching de 1919 est un extravagant moment de modernité et de farce – à Carter est des plus immenses, mais force est de constater que l’on reconnaît bel et bien le langage états-unien à travers tout l’album. Aussi lively que ne le laisse imaginer le nom du pianiste !(page commerciale)
Avec ce programme époustouflant, David Lively – pianiste français d’origine américaine – semble réaliser, à 68 ans, un rêve de gosse, consistant moins à honorer ses ancêtres qu’à enchaîner sans modération les plaisirs d’un interprète surdoué. 28 pièces made in USA, 28 états de la musique – souvent d’essence populaire – fédérés par le rythme. Pas d’antagonisme Nord-Sud dans cette géographie étoilée mais une polarité ragtime-blues investie par des compositeurs tels que Scott Joplin, Aaron Copland, Samuel Barber ou William Bolcom. Une touche latino aussi, avec Louis Moreau Gottschalk (Souvenir de Porto Rico), et une adrénaline de base-ball avec Charles Ives (Some Southpaw Pitching). Si la colonne vertébrale de cet « Homo americanus » est figurée par une douzaine de mélodies signées George Gershwin (dont celle qui fournit le titre de l’album), sa nature d’Iron Man est attestée par les exigences virtuoses de William Albright (Hoedown) et d’Elliott Carter (Caténaires). (Pierre Gervasoni pour Le Monde)


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Label : La Musica
Parution : 2 février 2018
Codec : Free Lossless Audio Codec (FLAC)
Channels : Stereo / 44100 HZ / 16 Bit
Bitrate : 553 kbps
Duration : 01:13:07
Inclus : Cover, Booklet, nfo

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