Clara Haskil, née le 7 janvier 1895 à Bucarest et décédée le 7 décembre 1960 à Bruxelles est une pianiste roumaine et suisse. En se rendant à Bruxelles en 1960 pour y retrouver Arthur Grumiaux, elle chute dans les escaliers de la gare du Midi et, après avoir été transportée d'hôpitaux en cliniques, elle décède le 7 décembre. Elle est enterrée au Cimetière du Montparnasse à Paris, près de ses deux sœurs. Le concours international de piano Clara Haskil a été créé en 1963 pour perpétuer le souvenir de la grande pianiste suisse d'origine roumaine. Il se déroule tous les deux ans à Vevey où elle a vécu, où une rue porte son nom et où une statue la représentant a été érigée....(...page Wiki...)
Plus précisément : le 10 avril 1953 dans la grande salle des Ordres sacrés du château baroque de Ludwigsburg. Clara Haskil, à qui il ne restait hélas plus que cinq années à vivre, quand bien même ce furent parmi les plus fructueuses et les plus apaisées de son existence : nationalisée suisse, un carnet d’engagements fort empli, elle put enfin s’adonner à la musique sans avoir à se préoccuper de survivre ou de s’exiler. On connaît de cette période les enregistrements les plus prodigieux, Mozart bien sûr et avant tout, mais aussi des répertoires alors plus rares tels que Ravel ou Debussy ainsi qu’en témoigne ce document – où, d’ailleurs, elle évite entièrement Mozart ! La pièce de résistance en est bien sûr la 32e Sonate Op. 111 de Beethoven, qu’elle joue tout au contraire de ce que l’on a trop souvent l’habitude d’entendre ; sous ses doigts, le feu gronde toujours mais Haskil sait ne pas en faire une sorte de volcan perpétuel, ce qui nuirait d’ailleurs au discours. Qui sait si sa santé fragile n’exigeait pas d’elle de se ménager, mais on ne peut alors que s’en réjouir, du moins musicalement. Le programme se poursuit avec des choses plus transparentes de Schumann – les Variations Abegg en particulier –, avant de se reposer quelques temps de l’autre côté du Rhin avec deux Études de Debussy, qu’elle joue comme dans un rêve, la Sonatine de Ravel qu’elle rêve comme dans un jeu, pour refermer le programme de son concert avec un choral de Bach (le Cantor qui avait ouvert le bal), et un délicat adieu de Schumann, « L’Adieu à la forêt » des Scènes de la forêt. La grande dame du piano s’évanouit donc dans la tendresse et le silence, plutôt que d’achever ce concert sur des explosions virtuoses. Un bien beau moment que ce 10 avril 1953 ! (page commerciale)
Vie, inspiration et survie. En mémoire de Clara Haskil - une soirée de piano à Ludwigsburg en 1953. Si j'étais plusieurs années plus tôt, j'aurait certainement été assez chanceux pour l'expérience de la pianiste roumaine Clara Haskil lors d'un concert en direct dans toute sa radieuse et délicate vivacité. Comme il est je devais me contenter de la Philips LPs des années 1950 et 1960 mettant en vedette les deux concertos en mineur de Mozart, dirigé par Igor Markevitch et un programme Beethoven y compris les Sonates op. 31, 2 et 3. Le collection d'enregistrements que j'avais quand toujours à grammarschool également inclus la fin de la Sonate de Schubert en si majeur D 960. A cette époque Clara Haskil a été saluée comme un désintéressé, pratiquement Mozart interprète discret d'extraordinaire talent, dont le jeu modestement "a pris deuxième place au travail "- un aspect pointé dans ces années encore et encore. Clara Haskil, qui souffrait de la maladie et les doutes de soi pendant des décennies, géré prendre pied dans le concert international scène dans les années après le deuxième monde Guerre. Sa carrière était plus caractérisée par son étonnement à la sympathie et la reconnaissance elle a gagné que par l'ambition professionnelle.... (Google traduction depuis le booklet en anglais)