THE CHARLATANS est un groupe britannique de madchester, de Britpop et d'alternative rock fondé en janvier 1989 à Northwich dans le Cheshire en Angleterre par TIM BURGESS (chant, né le 30/05/1967 à Hope Hospital de Salford, ex-ELECTRIC CRAYONS), MARTIN BLUNT (basse, né le 21/05/1964 à West Midlands), JON DAY (guitare, né JONATHAN BAKER le 17/05/1962), JON BROOKES (batterie, né le 21/09/1968 à West Browich) et ROB COLLINS (claviers, né le 23/02/1964 à Sedgeley).
Signature chez Beggars Banquet et tournée en 1990 au Japon. C'est seulement avec leur second single "THE ONLY ONE I KNOW" (n°9 en Grande Bretagne, n°11 en Irlande, n°56 aux Pays Bas et n°75 en Australie) que la formation atteindra son apogée.
En 1991, arrivée de MARK COLLINS (guitare, né le 14/08/1965 à Barton-upon-Irwell dans le Lancashire, ex-THE WALTONES) pour composer le vide qu'occasionne le départ de JON DAY.
ROB COLLINS décède le 23/07/1996 à Rockfield dans un accident de voiture. Il est remplacé en août 1996 par MARTIN DUFFY (claviers, né à Birmingham, ex-FELT et ex-PRIMAL SCREAM). TONY RODGERS (claviers/piano/mellotron, né le 19/04/1966) prend le relais en janvier 1997. En 2001, ce dernier sera atteind du cancer des testicules. En 2006, signature chez Sanctuary Records.
Le 13/08/2013, JON BROOKES meurt d'un cancer du cerveau.
Genre : MaDchester / alternative rock Origine : Angleterre (Manchester)
line-up : Tim Burgess : chant Mark Collins : guitare Martin Blunt : basse Jon Brookes : batterie Rob Collins: claviers
Critique de l'Album
Comment résister au glissement de "Weirdo" vers "Chewing Gum Weekend"? L'enchaînement de ces deux morceaux est un vrai bonheur... et quand je pense aux Charlatans, c'est bien souvent ça que j'ai envie d'entendre... Leur époque de gloire.
Mixé par Mark Ellis, qui sera surtout reconnu sous son énigmatique pseudo Flood, Between 10th and 11th est un album d'une cohérence et d'une unité rares. Mais ce qui étonne d'autant plus, c'est l'impressionnante efficacité mélodique qui se dégage de ces dix plages.
L'instrumentation est assez classique pour l'époque, rien de bien passionnant en somme. Vagues sous-jacentes surmontées de guitares gaies, légèrement saturées et toutes enveloppées par une rythmique des plus souriantes. Le chant de Tim Burgess est appuyé par un écho presque constant. C'est exactement ce qu'il fallait pour donner cette couleur si représentative de l'époque et du groupe.
Portés par le succès de Some Friendly et par la vague Madchester qui ne tarit pas encore ses sources à cette époque-là, Burgess et ses potes développent en quelques mois le profil des Charlatans. Je suis sûr qu'ils ne se sont jamais dit qu'ils créeraient autant de nostalgie en si peu de temps et avec leurs deux premières oeuvres !
"Quand Tim Burgess parle quelques années plus tard de cet album" C’est un album qui s’est fait massacrer par la critique au moment de sa sortie, sans doute à cause de ses défauts mais aussi parce qu’il était en décalage et probablement un peu en avance sur l’époque. C’est une tentative parfois maladroite et inaboutie d’intégrer ces sons électroniques que nous aimions tant. Dès le départ, ma culture musicale s’est construite de manière éclectique.
Quand j’étais adolescent, j’ai fréquenté l’Haçienda assidûment, et c’est là-bas que j’ai tout appris. J’y ai découvert des groupes très différents qui passaient en concert, aussi bien The Birthday Party que The Durutti Column ou A Certain Ratio. Bien sûr, j’ai aussi été marqué par la montée en puissance de la culture house, surtout à partir de 1987. L’ecstasy a débarqué en masse et les soirées ont commencé à changer. Tout le monde se ruait sur la piste le samedi soir, les bras en l’air et le sourire jusqu’aux oreilles. J’ai aussi découvert à ce moment-là la compilation North – The Sound Of The Dance Underground (1988) réalisée par Mike Pickering.
Dès le départ, nous écoutions donc aussi bien The Byrds ou Jimi Hendrix que A Guy Called Gerald. C’est pour refléter cette diversité d’influences que nous avons demandé à Flood de produire le disque. Nous avions beaucoup apprécié ceux qu’il avait réalisés pour The Wolfgang Press et Nitzer Ebb. Je pense qu’il a fait du bon travail. Il nous a beaucoup aidés à assumer cette transition extrêmement brutale entre les deux premiers LP. La seule chose que je n’aime pas sur Between 10th And 11th, c’est l’impression de rafistolage qu’on ressent sur certains morceaux ou certains enchaînements. On dirait que quelqu’un a essayé de raccommoder des bouts de patchwork avec du scotch.
une petite idée, alors Youtube est votre ami :
Format : MP3 (320 Kbs) durée totale : 43 mn 33 s présence pochette & livret : non
les titres de l'album : 1 I Don't Want To See The Sights 2. Ignition 3. Page One 4. Tremelo Song 5. The End Of Everything 6. Subtitle 7. Can't Even Be Bothered 8. Weirdo 9. Chewing Gum Weekend 10. (No One) Not Even The Rain
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