Chopin - Ballades & Nocturnes | Etsuko Hirose
2010

Etsuko Hirose, née à Nagoya, est une pianiste japonaise.
A 15 ans, après avoir donnés de nombreux concerts, elle s'installe en France. Elle entre à l’École Normale de Musique de Paris dans la classe de Germaine Mounier et obtient son diplôme à l'unanimité. Elle intègre ensuite le CNSM avec comme professeurs Bruno Rigutto et Nicholas Angelich. En 1997, elle obtient le premier prix au concours Martha Argerich, prix qui marque le début de sa carrière de soliste. En 1999, elle se voit décerner le premier prix de piano à l'unanimité du CNSM et le prix Daniel Magne.
Elle rentre alors au Japon, y donne de nombreux concerts et enregistre plusieurs disques. Depuis 2008, elle vit de nouveau en France et retourne régulièrement au Japon pour y donner des récitals...
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La pianiste japonaise Etsuko Hirosé a enregistré pour le label Mirare un très beau programme à la Ferme de Villefavard en Limousin dans un cadre acoustique de très haute qualité et fort bien rendu.
Hirosé, musicienne très précoce a déjà tracé un beau et riche parcours artistique. Elle s’est perfectionnée à Paris auprès de Bruno Rigutto et Nicholas Angelich pour le piano seul mais aussi de Marie-Françoise Bucquet et Christian Ivaldi pour la musique de chambre. Elle a achevé ses études avec les plus hautes distinctions. Lauréate de nombreux concours internationaux (Frédéric Chopin de Moscou, Viotti en Italie, ARD de Munich, Marta Argerich) elle entame rapidement une carrière de soliste dans de prodigieuses salles et aussi aux côtés de fameux orchestres, sans oublier de fréquenter des festivals très réputés.
Sa programmation propose une alternance des Quatre Ballades et de quatre Nocturnes pour s’achever avec la Fantaisie en fa mineur op. 49. Sa vision romantique juste (trop sans doute pour certains) et son toucher raffiné et subtil (pas assez viril et rugueux pour d’autres probablement) se révèlent à la hauteur des plus grands interprètes de Chopin. Ils mettent en exergue, page après page, passage après passage, mieux, à tout instant, la beauté et l’émotion que contient et distille cette musique délicate, riche d’une fascinante puissance évocatrice qui demeure la marque du compositeur… et de ses plus fameux interprètes. Etsuko Hirosé appartient déjà, et pour longtemps encore, nous l’espérons, à cette famille généreuse qui nous demeure indispensable. Essayez cette visite, distante du mystère insondable comme de l’originalité de principe… elle vous semblera inoubliable....
(...source...)Etsuko Hirosé n'est pas une pianiste du mystère, de l'incertitude. Son Chopin est plus un éloge de la lumière que de l'ombre. Mais si on accepte ce parti pris, on découvre alors ce qu'on ne pouvait percevoir d'emblée : une lumière moins vive, une allure moins disciplinée, même si cette jeune femme sait jouer droit quand il le faut (Ballade n°2, par exemple), sans trop en faire. On découvre aussi, dans sa diction, un goût assez marqué pour la simplicité : jamais de nuances évaporées ou d'idées faites pour être relevées, mais bien au contraire une franchise et une loyauté qui sont sans prix chez Chopin. Le choix d'alterner ballades et nocturnes pour finir sur la Fantaisie est excellent, et je dois dire qu'entendre des nocturnes aussi clairement énoncés, bien installés dans le clavier, articulés et chantés sans amère-pensées s'avère d'autant plus réjouissant qu'ils font de pertinentes rampes de lancement pour les ballades. (DIAPASON, Mai 2010)
L’univers chopinien de la jeune pianiste japonaise Etsuko Hirosé (née en 1979) paraît quelque peu superficiel. Si le Nocturne opus 15 n° 1 de Youra Guller avait l’éclat d’un diamant finement taillé, celui d’Etsuko Hirosé se présente davantage comme une fleur délicate, plus tendre peut-être, plus vite fanée surtout. Malgré le ciselé du toucher et la sensibilité indéniable d’une interprète pleine de charme, quelques coquetteries dans les accents et l’absence générale d’élan empêchent de s’intéresser durablement à ce Chopin privé d’héroïsme et de flamme. Là où l’on aimerait admirer un grand format, on nous impose invariablement une estampe. Les quatre Ballades s’embourbent ainsi dans un statisme proche du hors-sujet. Signalons, par ailleurs, une erreur de «plagination», l’ordre d’exécution des Nocturnes, opus 15 n° 1 et opus 9 n° 2 n’étant pas celui indiqué sur la pochette et dans la notice.....
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Label : Mirare
Parution : 2010
Codec : Free Lossless Audio Codec (FLAC)
Channels : Stereo / 44100 HZ / 16 Bit
Bitrate : 560 kbps
Duration : 01:22:09
Inclus : Cover, Booklet, nfo

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