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Dances | Benjamin Grosvenor (2014) [FLAC] torrent |
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| Torrent added: | 2018-04-14 10:17:03 |
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Torrent Description
Dances | Benjamin Grosvenor2014 Benjamin Grosvenor , né le 8 juillet 1992 à Southend-on-Sea, dans le comté d'Essex, est un pianiste classique britannique....... (...page Wiki...)Distinctions : Diapason d'or de l'année (novembre 2014) - Diapason d'or (septembre 2014) - Gramophone Record of the Month   Jeune piano enchanteur et facétieux. En évoquant cette lettre adressée par Scriabine à son élève Egon Petri en 1909 qui lui proposait de construire son prochain récital à partir de transcriptions et de compositions originales de danses, le jeune pianiste britannique désormais champion de l’écurie Decca, Benjamin Grosvenor (né en 1992 : 22 ans en 2014, a conçu le programme de ce nouveau disque – le 3 ème déjà chez Universal (son 2ème récital soliste). Vitalité, humeurs finement caractérisées et même ductilité introspective qui soigne toujours la clarté polyphonique autant que l’élégance de la ligne mélodique (volutes idéalement tracées de l’ultime Gigue), Benjamin Grosvenor affirme après ses précédentes gravures, une très solide personnalité qui se glisse dans chacune des séquences d’esprit résolument chorégraphique. Son Bach affirme ainsi un tempérament à la fois racé et subtil. Les Partitas d’ouverture sont d’un galbe assuré, d’une versatilité aimable, parfois facétieuse révélant sous les exercices brillantissimes toute la grâce aérienne des danses françaises du premier baroque (17ème siècle). L’aimable doit y épouser le nerf et la vélocité avec le muscle et le rebond propre aux danses baroques telles que filtrées par Jean-Sébastien Bach au XVIIIème. Sans omettre, le climat de suspension d’une rêverie ou d’une profondeur nostalgique résolument distantes de toute démonstration. Le Chopin qui suit souligne une faveur pour l’énergie et la gravité mêlées ; la tendresse et l’intériorité conciliées. L’Andante Spianato se révèle tout d’abord enivré, réminiscence nostalgique d’un rêve passé que sa remémoration évanescente et trop fugace rend à jamais inaccessible s’il n’était le pouvoir du chant pianistique…. rien de contraint dans ce jeu intense qui semble se construire à mesure qu’il est réalisé ; ce qui nous touche ici : l’expression d’une hypersensibilité qui exigeante et ne laissant rien au hasard, exprime l’intensité passionnelle sous ses doigts, crépitante qui ressuscite ensuite dans la Grande Polonaise, un Chopin capable de furieuses caresses, d’une tendresse éperdue, d’un feu incandescent comme des braises ardentes. Cette Polonaise a du cran, plein d’ardeur apporte un autre ton… : celui du brio, l’expression dune sensibilité plus démonstrative et extérieure ; d’ailleurs la nervosité énoncée dès son début comme une houle presque instable, affirme sous les doigts de Grosvenor, ce Chopin altier, conquérant d’une rage à peine masquée y compris dans le panache brillant. Carré dramatique toujours parfaitement limpide, le jeu du pianiste captive par son agilité vibratile. Ce qu’indiquent clairement les mazurkas très chopiniennes de Scriabine qui suivent leur modèle romantique. Les 8 valses poétiques de Granados sont aussi rares que remarquablement attachantes entre autres par leur grâce à la fois facétieuse (là encore) et versatile… exigeant de l’interprète un laisser aller plein de nonchalance naturelle pourtant ténue et ciselée sur le plan de la gestion des dynamiques. Ce sont des miniatures qui expriment détachement et, -leur titre n’est guère usurpé, un raffinement permanent : en cela le tempo de vals lento est emblématique de cette suggestivité filigranée d’un très grand intérêt. Benjamin Grosvenor exalte la tendresse suave, délicatement évocatrice de chaque épisode conçu comme une échappée nostalgique d’une profondeur allusive souvent irrésistible : d’un feu schumannien, le toucher crépite, se glisse en d’infinis accents millimétrés. Liquide, emporté, d’une facilité volubile, il fait mouche. Autant d’insouciance finement chaloupée prépare idéalement à l’ivresse virtuose du Johann Strauss, surtout trouve comme un écho fraternel dans le Tango d’Albeniz (plage 25), Andantino tissé dans la même étoffe, houle brillante et mélancolique. Le Boogie-woogie etude de Gould saisit par la sûreté elle aussi magnifiquement articulée et rythmiquement fulgurante dont fait preuve l’intrépide et audacieux Grosvenor. De fait, paraphrase et transcription du Beau Danube Bleu d’après Johann Strauss II, composée par Adolf Schulz-Evler, offre au jeune virtuose un champs d’accomplissement indiscutable : élégance, humour, épanchement élégantissime, et là encore subtile facétie … ; surtout au rubato bien balancé, précis aux abandons pleins de panache, ce malgré une technique extrêmement exigeante (surabondance des ornementations). Si les deux premiers disques de Benjamin Grosvenor étaient encore marqués par la volonté d’affirmation et de démonstration, ce 3ème récital discographique confirme le tempérament d’un artiste attachant dont la virtuosité technique sert surtout l’émergence d’une personnalité atypique. Les deux albums précédents étaient marqués aussi par le présence de Ravel ; ces « Dances » complètent astucieusement le portrait d’un jeune pianiste prodige, sorte de lutin aux vagabondages stimulants… à suivre indiscutablement..... (...source...)La sélection de Benjamin Grosvenor, simplement intitulée «Danses», est amoureusement planifiée plutôt qu'aléatoire. De Bach à Morton Gould, il y a de subtils rappels que, même si Chopin ne suit pas Bach comme «la nuit du jour», on se souvient encore de l'amour de Bach pour Chopin. Early Scriabin se souvient de Chopin, ses Mazurkas écrites bien avant qu'il ne se développe ou ne régresse dans un mysticisme obsessionnel. Chopin, lui aussi, était au centre de l'inspiration de Granados (sa fin Escenas románticas i> avec un arc gracieux et un hommage à Chopin appelé 'Spianato'). Enfin, les arabesques Schulz-Evler sur le Danube bleu i>, le tango Albeniz-Godowsky et la «Boogie Woogie Etude» de Morton Gould - une floraison libre dans une glorieuse libération. Ayant récemment célébré un disque largement consacré à l'une des phrases les plus sombres de Janá?ek, c'est avec un esprit de soulèvement que je me retrouve à écouter des performances qui se poursuivent sur une irrésistible exubérance juvénile. Sans avoir besoin d'un circuit de compétition international pour soulever ou réduire sa carrière, Grosvenor contourne cette arène toujours controversée pour donner des performances après performance d'une brillance et d'un caractère surpassants. Si dur que soit le slog dans la salle de pratique (autant d'éblouissement et de re-création qui résultent d'une discipline intense), il y a un sens de la libération joyeuse, de la musique libre de toute contrainte. Le Bach de Grosvenor (la Quatrième Partita, l'élément le plus substantiel sur le disque) est une contradiction vive d'une vue pittoresque et longtemps admise que Bach était essentiellement un universitaire, autrefois connu sous le nom de «la vieille perruque», qui fournissait du fourrage contrapuntique utile. examens. De tels points de vue ont depuis longtemps sombré dans l'absurdité et comme, disons, Schiff et Perahia (bien qu'avec une position entièrement nouvelle), Grosvenor nous offre Bach, notre contemporain intemporel. Quel drame et quelle vitalité trouve-t-il en lançant l'Ouverture, quelle source - même courroucée - dans son pas dans la Courante, quel brio inlassable mais forcé dans la Gigue finale. Et puis vous vous souvenez de sa Sarabande, où son rythme et son énergie sont résolus dans une «petite voix calme». Secou-comme-poussière peut cliqueter leurs sabres mais, comme Horowitz, qui a confondu les pandits avec son Scarlatti cristallin, Grosvenor crée son propre authenticité, se délectant dans la musique d'une éternelle ébullition et intériorité, et effaçant toute notion de sobriété sans visage. Ceci est suivi par un saut large mais pertinent à Chopin. L'op 22 "Grande Polonaise" peut rendre hommage à l'ancienne paillette de concert de Chopin (sa première salve dans les Etudes, Op 10, est un remaniement du premier Prélude de Bach, également en do majeur, de son "48") mais même ici Chopin peut refléter ses souvenirs chéris. Grosvenor garde tout en mouvement (il est le moins sentimental des pianistes), filant la ligne vocale du compositeur dans l'introduction «Andante spianato» avec une translucidité rare et des décorations en cascade comme de la poussière d'étoiles. Il n'y a jamais de question de recherche d'attention, de «que puis-je faire avec ça? De telles choses n'ont pas leur place dans le lexique de Grosvenor et tout est aussi naturel que la respiration. Les textures, elles aussi, sont aussi légères que l'air, après une convocation imposante sur la piste de danse, et ici et dans l'Op 44 Polonaise, plus mûre, il y a un effacement presque maladif de toute opacité possible. Encore une fois, les détails sont plus aigus, avec des octaves clignotantes complétées par une Mazurka centrale magiquement sensible et une clôture sinistre, suggérant un sombre refoulement au défi polonais de Chopin (pour Schumann, les Polonaises étaient des 'canons enfouis dans des fleurs'). Trois Scriabine Mazurkas de son Op 3 se souviennent de Chopin avec leurs alternances majeures-mineures caractéristiques, la Sixième avec ses sauts de gazelle suivi par les Quatrième et Neuvième, vivant avec une voix déjà distinctive. Dans les mains de Grosvenor, l'A flat Valse devient l'une des créations les plus enivrantes de Scriabin et les «Valses poéticos» de Granados. Et bien qu'il n'y ait rien de plus spécifique que le terme «spianato» mentionné ci-dessus, il existe toujours un sentiment de relation lointaine avec Chopin. Enfin, les Schulz-Evler "Arabesques sur le Blue Danube ", décrites comme «l'envoi de paillettes de son fabuleuses dans l'air», suivies de l'élégance apparemment innée et de la sophistication de Grosvenor dans la valse proprement dite. Le Tango d'Albeniz-Godowsky est peut-être moins étouffant et insinuant que certains (je pense à la magie de Cherkassky) mais la vue plus cool de Grosvenor est exquise à sa façon. Ensuite, une finale pétillante dans "Boogie-Woogie Etude" de Morton Gould, et une charge de tête-à-tête avec encore assez de couleur et de variété pour amener même le public le plus serein à ses pieds. Benjamin Grosvenor pourrait bien être le jeune pianiste le plus remarquable de notre temps. Et pour lui, choisir parmi son répertoire musical déjà vaste pour de futurs enregistrements sera sûrement un travail d'amour. Le son de Decca est excellent et c'est un disque pour susciter l'émerveillement et le plaisir dans la même mesure.....(...source en anglais...)--------------------------------------------------------  Label : Decca Parution : 11 août 2014 Codec : Free Lossless Audio Codec (FLAC) Channels : Stereo / 44100 HZ / 16 Bit Bitrate : 271 kbps Duration : 01:27:31 Inclus : Cover, Booklet, nfo --------------------------------------------------------  --------------------------------------------------------
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