ExtraTorrent.st - The Largest Bittorent System
Latest Articles
Most searched
ExtraTorrent.st > Categories > Music torrents


Browse Music torrents

[Electronique - Broken Beat] Filastine - Burn It (2006) [MP3-320].OK torrent


Download torrent: Magnet link
Info hash: D5C0E507427759562FE710BEC2F62AB1C3A3CC21
Category: Categories > Music torrents
Trackers:
https://tracker.yggleak.top/announce
udp://tracker.opentrackr.org:1337/announce
udp://open.demonii.com:1337/announce
udp://open.stealth.si:80/announce
udp://exodus.desync.com:6969/announce
https://torrent.tracker.durukanbal.com:443/announce
udp://tracker1.myporn.club:9337/announce
udp://tracker.torrent.eu.org:451/announce
udp://tracker.theoks.net:6969/announce
udp://tracker.srv00.com:6969/announce
udp://tracker.filemail.com:6969/announce
udp://tracker.dler.org:6969/announce
udp://tracker.corpscorp.online:80/announce
udp://tracker.alaskantf.com:6969/announce
udp://tracker-udp.gbitt.info:80/announce
udp://t.overflow.biz:6969/announce
udp://open.dstud.io:6969/announce
udp://leet-tracker.moe:1337/announce
udp://explodie.org:6969/announce
udp://bittorrent-tracker.e-n-c-r-y-p-t.net:1337/announce
udp://6ahddutb1ucc3cp.ru:6969/announce
udp://94.23.207.177:6969/announce
udp://37.59.48.81:6969/announce
udp://54.36.179.216:6969/announce
udp://193.42.111.57:9337/announce
udp://43.250.54.137:6969/announce
udp://91.216.110.53:451/announce
udp://45.134.88.121:6969/announce
udp://135.125.236.64:6969/announce
udp://5.255.124.190:6969/announce
udp://93.158.213.92:1337/announce
udp://107.189.4.235:1337/announce
udp://tracker.qu.ax:6969/announce
udp://107.189.7.165:6969/announce
udp://103.251.166.126:6969/announce
udp://185.243.218.213:80/announce
http://tracker.zhuqiy.com:80/announce
udp://81.230.84.201:6969/announce
udp://212.42.38.197:6969/announce
http://193.31.26.113:6969/announce
udp://176.99.7.59:6969/announce
http://tr.nyacat.pw:80/announce
http://tracker.p2p-world.net:8080/7IknUIVzbHfYVKGgeTDEyiNIOYL7N0JI/announce
Health:
 seeds: 0, leechers: 0
Torrent language: fr fr
Total Size: 103.53 MB
Number of files:
16   
Uploader:
Hathelya
Torrent added:2018-06-08 17:52:24

Download [Electronique - Broken Beat] Filastine - Burn It (2006) [MP3-320].OK torrent




Torrent Description

Filastine
Burn It (2006)


MP3 (320 Kbs)
posté aussi en FLAC (16 bit)

18060805514417029315752533.jpg


Les étoiles les plus brillantes, dans les nuits les plus sombres…
C'est par ces mots que Alejandro González Inárritu, en 2006, dédiait à ses deux enfants son film Babel, qui au delà d'une accumulation de coïncidences nous montrait à quel point les humais peuvent s'éloigner les uns des autres, pour de simples questions de language, de cultures, et l'instant d'après se rapprocher pour sauver une vie, survivre ou s'entre-aider. L'univers de Filastine puise ses racines dans ces différences qu'à défaut d'ignorer, on peut parfois simplement comprendre et accepter.

Longuement résident à Seattle et Barcelone, voyageur infatigable, activiste social, musical, artistique, maître percussioniste friand de battucadas noisy et de happening culturel, fervent défenseur de la pluralité des cultures, Filastine passe par un grand mélange de musiques traditionelles, de hip hop et d'électro pour diffuser ses messages. Dans ses processus de création, il remet en question les canons de la production musicale, cherchant avant tout la spontanéité, quitte à provoquer d'improbables rencontres de musiciens, instrumentistes ou chanteurs. Pour simplifier, imaginez qu'au lieu de produire votre album dans un studio, enfermé, vous réduisiez cette période de mix au strict minimum, et que vous utilisez votre temps libre pour jouer dans tous les lieux alternatifs du monde, en rencontrant à cette occasion des centaines d'activistes, d'organisateurs bénévoles, de jongleurs, danseurs, vidéastes, etc…

Le résultat se nomme Burn It, manifeste en 16 morceaux d'une alternative à la monoculture, pavé dans la mare des hégémonistes occidentaux, porte parole des moins représentés au sein d'un monde où profit rime avec mépris. Au coeur de cet album se cache une terre sans frontière, dans lequel la pointe de l?electro occidentale trouverait tout à fait normal de se faire une petite jam session avec des percussionnistes afghans, une chanteuse israélienne ou un joueur de rhaita Marocain. Cet univers ne vient pas uniquement d'un concept intellectuel, d'une réflexion sociale, mais réellement d'un vécu ou l'échange entre les peuples et le nomadisme sont un mode de vie, source de richesse et de liberté.

Car Filastine et ses 60 dates par an dans le monde entier a clairement décidé d'être un citoyen du monde. Il a fait le choix de ne pas se fixer d'attaches, d'être libre de passer deux semaines au Maroc pour produire un groupe de musique traditionelle de la place Djma al fna (Majmouat Abde ElHakim), puis de retourner une semaine à Seattle pour manifester contre la tenue d'un sommet G8, pour enfin remonter une partie du Mississipi sur des barges de fortune accueillant un sound system du même ordre…. tout ça en l'espace d'un mois…
Au delà de la sortie de Burn It le 1er Octobre, il faut absolument découvrir Filastine sur scène, lors de sa prochaine tournée française et européenne qui se déroulera de mi octobre à mi décembre, en particulier un live au Riddim Collision #9, pour lequel on vous réserve une petite surprise.

Filastine a ce point commun avec DJ/Rupture de vouloir briser les références culturelles, de décontextualiser la musique, de ne pas lui coller d'étiquette et de faire en sorte qu'elle ne soit plus identitaire ou communautariste. Filastine est un artisan, un musicien libre et sincère qui propage une culture universelle en réponse à la culture globalisante.


Genre : Electronique / Hip Hop / Illbient / Broken Beat
tag perso : electrobreakbeatdub-druide
Origine : son caddie / USA / Espagne

18060805515317029315752535.jpg

18060805514717029315752534.jpg

line-up :
Grey Filastine


Critique de l'Album
Maître percussionniste et producteur originaire de Seattle, Grey Filastine, à l'inverse de nombre d'électroniciens sédentaires, est une espèce d'activiste apatride qui trimbale machines, micros et tambours dans un caddie, écumant les squats du monde entier. D'abord connu comme le leader de la batucada Infernal Noise Brigade, agitatrice attitrée des sommets anti-G8, sa carrière solo commence véritablement lorsqu'il croise à Boston la route d'un autre musicien itinérant. Un certain DJ/Rupture, qui le signe dans la foulée sur son label madrilène Soot Records en 2006, avant d'être réédité la même année au Japon par ROMZ. Puis dans nos contrées en 2007 par Jarring Effects, qui continue ainsi d'ouvrir son catalogue à l'étranger.

Distribution internationale, tracklist multilingue, musique sans frontière, pas étonnant donc que Burn It invoque le voyage, à grand renfort de samples glanés ça et là au cours de ses périples (quelques exemples perso de field recording sont disponibles sur son site), avec une prédilection pour le monde arabe, du Maghreb aux contreforts de l'Himalaya. Les instrumentations appartiennent plutôt à un registre electro-hip-hop, voire illbient, avec ses beats complexes et déstructurés au son mate. Les textes, en Espagnol, Portuguais (Boca de Ouro, un vrai tube), Anglais, Arabe ou Français (le surprenant et singulier Palmarès), sont rappés ou chantés et se veulent engagés. Il est question ici de bombes, de George W. Bush, de géopolitique ou de globalisation, sur un ton vindicatif où souffle un vent révolutionnaire. Mondialisation culturelle contre capitalisme libéral international, voilà en quelque sorte le mot d'ordre.

La rythmique, très dense, est le pivot de cette musique "brune" (dixit son compositeur) et granuleuse, relevant autant des traditions latines et arabe que de la culture digitale. L'exemple le plus frappant étant le titre Dance of the Garbageman, véritable hybride de batucada et de rythmes gnawa, capable de faire danser les peuples de la terre entière, dans la pure tradition du "global sound". Et c'est à présent au tour de la France, dont il sillonnera les routes jusqu'en avril avant d'attaquer le sud du continent africain...


"plusieurs avis valent mieux qu'un"
Filastine nous entraine dans un tour du monde, SON tour du monde, où chants traditionnels se telescopent avec hip hop et electro taillés à l'or fin.

Il y a des musiciens qui passent plus de temps à faire le tour du monde qu'à s'enfermer dans leurs studios. Filastine est de ceux là. Mais ce dernier n'est pas qu'un vieux baroudeur des familles, il est surtout un véritable activiste : alter-mondialiste, perturbateur en chef des sommets du G8 ou de l'OMC, il sillonne la planète pour produire des groupes locaux ou donner des concerts n'importe où, tant que l'amour de la musique y est : dans une voiture retapée en soundsystem aux USA, pour une campagne électorale dans le centre de Tokyo, habillé comme un détenu de Guantanamo à Montreal, au sein d'une communauté Zapatiste à Mexico...

Découvert par DJ Rupture (il partage un mix « VS » sur Violent Turd, pendant drogué du label Tiger Beat), Filastine arrive en cette fin d'année avec un album hébergé pour sa sortie française par Jarring Effects, qui s'ouvre décidemment aux citoyens du monde (cf le futur coffret CapeTown Beats from Afrique du Sud, ou l'anglais Scorn), après avoir porté aux nues le meilleur du dub français.

Beaucoup de gens mêlent électro et musique world en prenant à droite et à gauche différents samples, habillables avec plus ou moins de talent. Filastine lui, va directement chercher à la source. Peu d'albums ont autant eu le goût de voyage que ce Burn It. Fresques électroniques, brulots hip hop, chants traditionnels, experimentations en tout genre, Burn It prend tout.

Et après une brève intro, Quémalo Ya nous plonge dans un hip-hop que l'on a peu, à l'instar du Japonais, la possibilité d'entendre malgré son extrême richesse : celui qui vient d'Amerique du sud, où percus et rythmes saccadés ont généralement la part belle et s'ajustent mieux aux flows hachés et chantant du genre. Effet garanti sur le bassin et les jambes. Un peu plus loin, dans le même genre, on trouvera The Last Redoupt dans une veine plus chaloupée, avec un refrain du plus bel effet, zébré de cette ligne synthétique un peu vieillotte. Toujours en hip hop, mais sans parole pour cette fois, Judas Goat (premier titre édité sur vinyle de Filastine) est une vraie petite pépite, rappelant les premiers morceaux de DJ Krush. Morceau typique de derviche tourneur martelé d'un beat à casser les nuques, accompagné sur la fin de percus sèches, on se croirait presque à marcher dans le désert sous un soleil de plomb, à tourner en rond jusqu'à la transe comme dans une danse traditionnelle, en priant de tomber sur une oasis salvatrice.

Mais le premier vrai morceau à nous arracher la gueule, à nous retourner tout en aillant le merite de nous étonner, Splinter Faction Delight se pointe en 4éme plage. Démarrant sur un superbe chant traditionnel à vous dresser tous les poils de votre corps, et rapidement chapeauté par une rythmique massive et bien crade, le titre va basculer dans un hip hop dégueulasse (dans le bon sens du terme) ou les dénommés L3arbee & Lna vont cracher un flow presque aussi rugueux que celui de feu Ol' Dirty Bastard. Le schisme entre la pureté de la complainte féminine et des assauts des deux rappeurs est à couper le souffle, tant le tout est saccagé, maladif, presque trop brutal pour être accepté par quelqu'un de sain mentalement. On croirait un morceau empli de grâce complètement parasité, détruit, cassé par Filastine. Le tout renforcé par ces changements de rythmes brutaux et ces bruits de fréquence de portables qui grésillent. Ce titre, c'est un peu le bootleg parfait entre la pureté du diamant et les bas fond d'un quartier sordide. Impressionnant.

On ne se relèvera plus. La suite est du même niveau. A commencer par Crescent Occupation, qui part sur une drum & bass bien classique au rythme ultra rapide. Mais rapidement le titre devient lumineux en accueillant ce violon crachant sa peine de la plus belle des manières. Le morceau ralenti, repart de plus belle, accompagnant ce violon aux teintes d'Europe de l'Est.

Mais le vrai bijou, que dis-je, le petit chef d'œuvre de ce Burn It, c'est bien Autology. Apres une longue intro où une note de violon se fait de plus en plus pressante, la belle du morceau Splinter Faction Delight , présentement nommé Mlle Jessika Skeletalia Kenny revient pousser la chansonnette avec sa voix sublime, à crever le cœur. Ici, on lui laisse la liberté de s'appesantir sans qu'une bande de désaxés lui coupe la parole. Pourtant le morceau sera tout aussi dérangé dans sa structure. Filastine lui-même intervenant ici en zébrant le tout de beats acérés, transformant ce chant divin en chair à canon pour un break-jungle de grande classe. Imaginez la plus belle des demoiselle se faire défigurer sous une pluie de coups de couteaux, et vous serez proche du résultat. Absolument sublime. LE titre qui convaincra tous les sceptiques.

Toujours dans le créneau dépaysement garanti, Dance Of the Garbage Man va vous noyer au milieu du fameux carnaval brésilien, en balançant une battucada endiablée et survitaminée (voir presque fatigante sur le long terme). Sympa avant d'aller au boulot, histoire de voir de jeunes filles aux habits multicolores frétiller dans les mornes couloirs du métro. On lui préférera (dans un style radicalement différent certes) l'excellent hip hop dérangé de Boca de Ouro, où nappes synthétiques iront de paires avec deux couplets ultra maîtrisés, enlaçant un refrain aérien où le chant étouffé et (encore) parasité s'alignera sur un violon de toute beauté, avant un final presque psychotique.

Mais je le disais plus haut, là où Filastine semble le meilleur, c'est bien quand il Filastine
Filastine apaise ses machines pour nous envoyer sur une autre planète. Cela tombe bien, les deux derniers titres (sans compter l'interlude qui les sépare) sont de ceux là. Ja Helo tire dans l'electro tribale progressive, avec cette longue ascension qui va déboucher sur de superbes chœurs, très « GhostInTheShelliens », le chant des Steppes allant et venant sur vos oreilles comme le ferait les vagues sur une plage de sable. Le tout est juste pétrifiant. Dreams from the Wounded Mouth, lui, virera dans le mystique, avec un chant toujours aussi pur et sublime, dérange, bousculé par des digressions industrielles. Le rythme pachydermique démarre, s'emballe, flirtant avec le breakcore, la demoiselle s'envole directement au paradis dans cette énième tentative de marier la beauté suprême avec le chaos. On massacre tout, presque avec violence, avant de retomber dans une conclusion angélique, pleine de sérénité. En haut du plus haut des sommets, à admirer la plus impressionnante des vues, en se laissant aller au gré du vent et de cette voix mourant peu à peu dans une ultime excursion électronique, déformant doucement le chant calme et emplit de plénitude. On ne pouvait rêver meilleure conclusion.

On peut dire que Filastine invente les montagnes russes internationales, celles qui traversent tous les pays, en n'oubliant pas d'y intégrer des loopings à faire peur, histoire de bien pimenter le tout. Les balades autour du globe, on connaît. Mais autant secouées que celle-ci, c'est plutôt rare. Certes la recette n'est vraiment pas nouvelle, et on pourrait presque craindre la redite, mais Filastine se sort tellement bien du piège « je maquille de la musique world » que le disque risque de faire parti des meilleurs du genre, malgré une hétérogénéité extrêmement poussée qui risque de refroidir ceux qui n'aime pas sauter du coq à l'âne dix fois dans la même galette (voir au milieu même d'un titre). A dire vrai, à part l'irritant Palmares, curieux morceau où une demoiselle égraine en français des phrases sans rapport apparent, Burn It frôle le carton plein, oscillant entre titres fiévreux et rageurs et morceaux lumineux et sublimes.

Burn It est le témoignage foisonnant d'un artiste ayant fait le tour du monde, qui tente de nous en transmettre quelques bribes, non sans oublier de les avoir enfilé dans la moulinette de son esprit malade.

Loin des tour operators et des circuits organisés bien cadrés, Filastine nous entraîne dans la jungle de sa sono mondiale sans complaisance, et d'une richesse assez incroyable. On en redemande.


Format : MP3 (320 Kbs)
durée totale : 44 mn 59 s
présence pochette & livret : non

les titres de l'album :
1. Hello My Name Is...
2. Quemalo Ya (feat. Ras Mario & Timedo Flow)
3. Palmares (feat. Dorothy Lemoult)
4. Splinter Faction Delight (feat. Jessika Skeletalia Kenny vs L3arbee & L Na)
5. Judas Goat
6. Lucre
7. The Last Redoubt (feat. Randee Akosta)
8. Crescent Occupation
9. Autology (feat. Jessika Skeletalia Kenny)
10. This is a Fight
11. Boca de Ouro (feat. MC Subzero Permafrost)
12. Get on that Bullhorn and Leave the Fucking Country
13. Dreams of the Garbageman
14. Ja Helo
15. 2nd Class Sleeper
16. Dreams from Wounded Mouth (Remix of Degenerate Art Ensemble)



Hébergeur : seedbox
Nombre de fichiers : 16

Total du post : 104 Mo


Download [Electronique - Broken Beat] Filastine - Burn It (2006) [MP3-320].OK torrent


Related Torrents

Added  Size  Health
Download Magnet link   [Electronique - Broken Beat] Filastine - Burn It (2006) [FLAC-16] in Music , by
Hathelya
8y 248.85 MB 0 0




Home - Browse Torrents
ExtraTorrent.st is in compliance with copyrights
2025 ExtraTorrent.st