

Jacky Molard Quartet
Innacor INNA11720
01 February 2018
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55:16Total time
Number of CDs: 1
Number of tracks: 7
Quality: 16 bits / 44.1 kHz
Tracklisting
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1. Bolom [07:01]
2. Adjihina [10:35]
3. Jabiru [08:14]
4. Triangle [08:18]
5. Mycelium [05:46]
6. An Nouveau [08:35]
7. Précautions d'usage [06:47]
Avec : Jacky Molard • violons
Yannick Jory • saxophone
Hélène Labarrière • contrebasse
Janick Martin • accordéon
For this new album,the quartet invite five artists to compose and to play with them :
François Corneloup, baryton
Christophe Marguet, dr
Albert Marcoeur, vocal,perc.
Serge Teyssot-Gay, e.g
Jean-Michel Veillon, flu^tes
De gigues endiablées en danses tsiganes hypnotiques, des Balkans à l’Afrique noire, le violoniste Jacky Molard a fait voyager la musique bretonne vers de nouveaux horizons. Pour cette aventure, il s’est entouré de complices issus de registres différents : Yannick Jory, saxophoniste multi-timbral aux magnifiques phrasés ; Hélène Labarrière, contrebassiste au groove puissant ; Janick Martin, accordéoniste harmoniste toujours en phase avec l’esprit de la danse.
Aujourd’hui, il ouvre ce quartet historique à des musiciens d’envergure : Jean-Michel Veillon (flûte traversière), François Corneloup (saxophone baryton), Albert Marcoeur (voix, percussions), Christophe Marguet (batterie) et Valentin Clastrier (vielle à roue). Il les a invités à écrire une œuvre à partager avec son quartet.
Coproduction :
Innacor - La Grande Boutique
Le Chantier, Centre de création des nouvelles musiques traditionnelles & musiques du monde
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Ils évoluent chacun du côté du jazz, des musiques classiques ou contemporaines, et même du fest-noz, mais quand ils se retrouvent, ils respirent instantanément à l’unisson : en dix ans, le violoniste Jacky Molard a construit avec son quartet un lien osmotique, fédérant des énergies acoustiques dans une quête sonore défricheuse qui est l’ADN du label breton Innacor — il en est le cofondateur. Comme lui, la contrebassiste Hélène Labarrière, le saxophoniste Yannick Jory et l’accordéoniste Janick Martin sont des improvisateurs intrépides ne se prêtant guère à la géolocalisation. D’autant que pour ce quatrième album en commun, ils ont agrandi leur terrain de jeu en empruntant les compositions de leurs invités. Dans le jardin celte de Jean-Michel Veillon, dont les flûtes en bois ouvrent l’album, leurs arrangements brouillent déjà les pistes, de ruptures de rythme en gigues métisses. Est-ce encore la Bretagne ? Pas si sûr, ou alors une Bretagne diffractée, tapissée d’Orient, zébrée d’électricité par le guitariste Serge Teyssot-Gay, voire mise en poésie par le singulier Albert Marcœur. Les souffles se rejoignent, les timbres se confondent (le saxo baryton de François Corneloup avec le soprano de Jory), créant des horizons passionnants.
| Innacor/L’Autre Distribution.
Anne Berthod ----
« Le leader est à la manœuvre, avec un violon qui s’est dégourdi dans les fest-noz, s’est affiné en Irlande et s’est encanaillé dans les Balkans, plus l’utopie improvisée du jazz et les images mentales que supposent tous ces voyages. Elles irriguent l’écriture du répertoire qui, passée elle aussi par la Bretagne, l’Irlande, les Balkans et même l’Espagne du 15ème siècle, trouve son climax dans une longue suite finale inspirée de l’Ecosse justement et de ses pibrochs. Le saxophoniste Yannick Jory (soprano et alto) associe des compétences d’improvisateur à une maîtrise de l’ornementation instrumentale traditionnelle dont la mécanique du saxophone ne permet pas aisément de reproduire la nervosité et la légèreté. Janick Martin fait des prodiges sur sa petite boîte à frissons, un diatonique, presque un jouet, qu’il fait bouillir comme une marmite, dont il tire les improvisations les plus folles, les rythmes les plus entêtants, les mélodies les plus poignantes et des longs bourdons qui portent les moments d’accalmie, pendant qu’Hélène Labarrière ramène de ce qu’elle appris dans le jazz moderne pour faire groover cette musique, développant – le sait-elle – quelque chose qui naquit il y a une quarantaine d’année dans le folk rock anglais avec le bassiste Ashley Hutchings au sein de Fairport Convention et surtout du premier Steeleye Span, avec le guitariste Martin Carthy. » Franck Bergerot – JazzmagazineSuites from a four-piece : « {…}
The new record’s multi-track Suites explore music from different cultures. The flexibility of the instrumentation here – Molard’s own violin, Yannick Jory’s soprano and alto saxophones, double bass from Helene Labarriere and accordion from Janick Martin – and the ability of these musicians to shape-shift between styles, means
the album strays far and wide. Two tracks of minimalist, sometimes atonal, Celtic-flavoured jazz that together make up a suite titled ‘Onorique’, are sandwiched between a beguiling four-part hymn to the Hebrides, and the Balkans-centred ‘Impair’, at the heart of which is a pair of scratchy, wild and fragrant Bulgarian dances. Uniting the suites is the quartet’s own particular sound-world: a benevolent cacophony stemming from group improvisation and a tendency to push at the borders of tonality. The natural liveliness of traditional Breton music is ever present too, with the bounce of Molard’s violin lines often mirrored by Martin’s accordion. Overall, this is an intriguing, immersive listen. »
Tim Woodall, Songlines magazine
Jacky Molard is one of the artists who will have marked the history of Breton music over the past 30 years. Violinist, arranger, artistic producer, he participated in numerous musical adventures (Gwerz, Archetype, Pennou Skoulm, Jacques Pellen Celtic Procession, Tryptique, Bal Tribal, Erik Marchand and the Balkaniks) and lived 30 years of international tours in these di erent bands.
In 2006, Jacky Molard, with Bertrand Dupont and Erik Marchand, created the label INNACOR. In the same period, he founded his quartet.