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Jacques Offenbach (1819-1880)LES CONTES D'HOFFMANNLivret de Jules BARBIER
Choeurs et Orchestre Symphonique de l'Opéra National du Théâtre Royal de La Monnaie, Bruxelles.
Direction : Sylvain Cambreling
Maitre de Chœurs : Gunter Wagner
Neil Shicoff (Hoffmann)
José van Dam (Coppélius, Dapertutto, Miracle, Lindorf)
Luciana Serra (Olympia)
Jessye Norman (Giulietta)
Rosalind Plowright (Antonia)
Ann Murray (Nicklausse/la Muse)
Jocelyne Taillon (la Mère)
Kurt Rydl (Crespel/Luther)
Alexander Oliver (Spalanzani)
Dale Duesing (Schlemil)
Robert Tear (Andrés, Cochenille, Frantz, Pitichinaccio)
Thierry Dran (Nathanaël)
Marcel Vanaud (Hermann)
Dinah Bryant (Stella).
***] Argument [***Plus d'infos sur opera-online
Acte 1 : PROLOGUELe poète Hoffmann s’est mis en tête de raconter ses amours – trois amours malheureux mis en échec par trois personnages maléfiques, peut-être une seule et même incarnation du Diable, peut-être cet inquiétant conseiller Lindorf qui rôde et se moque de lui. Ivre, Hoffmann commence par entonner la légende de Kleinzach, avant de se laisser rattraper par ses passions tristes.
Acte 2 : OLYMPIAEbloui par la beauté d’Olympia, que le Docteur Spalanzani a présentée avec malice, Hoffmann s’est laissé aveugler : cette Olympia qu’il aime est une poupée ! Un automate ! Doué d’un vocabulaire très limité, mais capable néanmoins de réciter de sa voix suraiguë de délicieux couplets. Et d’étourdir totalement Hoffmann.
Acte 3 : ANTONIAOlympia a été détruite par Coppélius, et Hoffmann s’est brusquement réveillé de ses illusions. Son deuxième amour s’appelle Antonia : cette douce jeune fille est chanteuse, mais atteinte d’une maladie mortelle qui lui interdit la moindre vocalise. Hoffmann, tout comme le père d’Antonia, lui recommandent d’être sage et de se retenir. Mais l’intervention du Docteur Miracle est fatale, qui lui ordonne de chanter et de chanter encore, osant même lui faire apparaître sa mère en songe. Antonia s’écroule mortellement.
Acte 4 : GIULIETTALa nouvelle passion d’Hoffmann l’entraine à Venise, où il s’est épris de la courtisane Giulietta, sous le pouvoir du magicien Dapertutto. En compagnie de Nicklausse, confident d’Hoffmann, Giulietta entonne une barcarolle "Belle nuit, ô nuit d’amour" ….
Acte 5 : EPILOGUEOn retrouve Hoffmann dans la taverne de Luther où il a livré ses trois récits. Qu’espérer désormais ? Une nouvelle conquête ? Lindorf lui chipe à l’instant même la cantatrice Stella, qui pourrait être l’incarnation des trois femmes qu’il a aimées. Que faire sinon se saouler encore ? La Muse attire alors le poète, tâchant d’adoucir ses peines à jamais : « des cendres de ton cœur réchauffe ton génie ».
***] Informations upload [***Label : EMI Digital – 63389 1
Langue : Français
Codec FLAC -
16 bits
Débit audio : 650 Kb/s
Echantillonnage : 44,1 Hz
Nombre de pistes : 51 - Liste des pistes : voir .nfo
Taille du dossier : 877 Mo