Schubert 1828 | Alexander Lonquich
2018



Alexander Lonquich (né le 28 Août 1960) est un pianiste et chef d' orchestre allemand.
Études avec Paul Badura-Skoda , Andrzej Jasi?ski et Ilonka Deckers-Küszler . A remporté son premier prix au concours de piano Alessandro Casagrande à Terni , en Italie, à l'âge de 16 ans. (
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Alexander Lonquich tient une place à part sur la planète piano : le pianiste allemand installé en Italie mène une carrière atypique. Disciple de Paul Badura-Skoda, il est très respecté par de nombreux chefs et instrumentistes, dont Philippe Herreweghe, Nicolas Altstaedt ou Christian Tetzlaff avec lesquels il collabore régulièrement. Navigant entre piano moderne et piano-forte, il prend le temps de murir des programmes qu’il travaille et pense pendant des années. C’est le cas de cet enregistrement, produit par ses soins sur Steinway moderne, pour lequel nous avons eu un véritable coup de cœur. Comme en atteste le texte d’Alexander Lonquich qui accompagne le disque, l’interprète a beaucoup réfléchi et a vécu avec la musique de Schubert avant de l’enregistrer.
L’année de la mort de Schubert, survenue le 13 novembre 1828, est marquée, notamment à partir du printemps, par une créativité artistique extraordinairement féconde, fruit d’un rythme de travail frénétique. Dans ce contexte, il compose les trois dernières sonates pour piano et les trois Klavierstücke qui composent ce programme.(
source)
1828, c’est pour Schubert l’année des trois grandes sonates que voici, des trois Klavierstücke D. 946 – mais aussi du fantastique Quintette avec deux violoncelles, du Schwanengesang, ainsi, moins réjouissant sans doute, de sa mort prématurée. Le pianiste allemand Alexander Lonquich a choisi cette année d’ultimes et grandioses chefs-d’œuvre pour le présent album. Son interprétation souligne combien Schubert n’avait manifestement pas l’intention de s’éclipser de si tôt, même si les « divines longueurs » de la Sonate en si bémol majeur peuvent sembler à certains comme un refus de s’arrêter, au bord du précipice. Chacun y verra selon sa sensibilité ; toujours est-il que Lonquich renonce à tout effet de manche, évite les tempi outrés, ainsi que le surcroît de pédale pseudo-romantique dans laquelle trop de ses collègues noient le propos, pour nous donner une lecture transparente, analytique, mais aussi très dramatique et narrative du propos de Schubert. © SM/Qobuz
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Label : Alpha
Parution : 19 octobre 2018
Codec : Free Lossless Audio Codec (FLAC)
Channels : Stereo / 44100 HZ / 16 Bit
Bitrate : 388 kbps
Duration : 01:17:40 + 01:17:00
Inclus : Covers, nfo



& Ultra High Resolution Spectrum Analyzis:

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