Mendelssohn | Jan Lisiecki & Orpheus Chamber Orchestra2019



Jan Lisiecki (né le 23 mars 1995 à Calgary, au Canada, de parents polonais) est un pianiste classique....(...page Wiki...)
Ne vous fiez pas à son nom, Jan Lisiecki est certes d’origine polonaise mais « born and raised » au Canada, à Toronto pour être même plus précis.
A la grande surprise de ses parents, le jeune prodige se passionne pour le piano qu’il ne lâche pas de sa jeunesse. Sa passion aura raison de lui puisqu’après avoir remporté plusieurs prix dans son pays natal apparaît un enregistrement « live » des deux concertos de Chopin initié par l’Institut Chopin en 2010. Voici donc comment notre pianiste devient la nouvelle coqueluche des médias. A juste titre !
Son style se rapproche de sa personnalité : élégante, enjouée, raffinée et surprenante, raisons pour lesquelles Deutsche Grammophon lui propose de signer un contrat pour rejoindre sa somptueuse écurie, ce qui aboutira à l’enregistrement d’un premier album consacré à Mozart.
Non seulement Jan Lisiecki parle un français impeccable mais il aime notre pays par dessus tout....(...DG...)
Après s’être brillamment illustré au disque dans des œuvres de Chopin, Mozart et Schumann, voilà que le jeune pianiste polonais, né en 1995 au Canada, signe un très bel album consacré à Felix Mendelssohn. Engagé en contrat exclusif sous l’étiquette jaune dès l’âge… de quinze ans, Jan Lisiecki poursuit une carrière qui lui permet de jouer dans les lieux les plus prestigieux de la planète où il est à chaque fois acclamé. Les deux concertos de Mendelssohn sont un peu les mal aimés du répertoire romantique, victimes peut-être de leur grande virtuosité qui semble être une fin en soi, mais sans l’épanchement lyrique juvénile de ceux de Chopin, exactement contemporains, ou du poids qu’auront plus tard les concertos de Liszt ou de Rachmaninov. Ils encadrent très intelligemment ici les Variations sérieuses en ré mineur, Op. 54 qui ont la faveur des pianistes depuis très longtemps. La cohérence du style et du propos de Jan Lisiecki donne un éclairage nouveau à ce groupe d’œuvres pianistiques, l’une révélant l’autre. © François Hudry/Qobuz
C’est la troisième fois que je croise les concertos de Mendelssohn en autant de mois et, d’emblée, le jeune Canadien Jan Lisiecki brille et brille, apportant au mouvement d'ouverture du premier concerto en sol un rapport sans effort avec les joueurs du CO Orpheus , sans la suraccentuation qui m'a distrait dans le récit de Roberto Prosseda. Les sonorités de chambre et les interactions complexes - résultant sans aucun doute en un ensemble sans chef d'orchestre - sont un délice sans fin: un échantillon de 4'09 "de la piste 1 pour un dégustateur. Les faibles forces garantissent également une qualité de transport aérien Les mouvements rapides, tandis que l'Andante du concerto est très intime, j'avais des réserves sur Brautigam (un peu peu poétique) et sur Prosseda (trop lent), mais Lisiecki a tout à fait raison, colorant et ombrant le trait avec beaucoup de tendresse. , annoncé par des fanfares des cors et des trompettes aux couleurs splendides d’Orpheus, trouve Lisiecki transmettant un véritable sens de la danse qui est réellement contagieuse.
Allegro appassionato, Lisiecki et The Orpheus, du Second Concerto en ré mineur, proposent un récit riche en énergie et riche en énergie qui est à nouveau très révélateur. Mais c’est l’Adagio qui convient particulièrement bien ici, rempli d’un sentiment de confiance qui vient encore de forces relativement petites. Chaque détail a été pris en compte, de la phrase d’ouverture poétique de Lisiecki aux cordes à répondre, qui amortissent la musique dans une sonorité chaleureuse ressemblant à un choral. Je trouve leur tempo plus convaincant que celui de Hough, par ailleurs convaincant, qui semble trop rapide pour un Adagio. Et la finale de ce nouveau récit, si elle n’a pas tout à fait la gamme de couleurs proposée par Brautigam par l’Académie de Cologne, est véritablement irrésistible.
Les pièces en solo fonctionnent généralement très bien aussi, même si j'ai trouvé Lisiecki un peu trop tatillon dans la mise en forme du thème qui lance les Variations sérieuses. Mais le moindre doute est surmonté par la brillante brillance de ce qui suit: même les variations les plus exigeantes sur le plan technique (telles que Var 12, qui peut sembler excessivement martelée dans certaines lectures) sont données avec une facilité déconcertante. Son Rondo capriccioso me décevait un peu, où il était un peu trop maniéré à mon goût (ici Perahia est à son tour entièrement chanteuse et envoûtante dans les airs - Sony, 5/85). Mais la «chanson de gondole vénitienne» des chansons sans paroles est vraiment magnifique, concluant un disque délicieux. (gramophone)
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Label : Deutsche Grammophon
Parution : 1 février 2019
Codec : Free Lossless Audio Codec (FLAC)
Channels : Stereo / 44100 HZ / 16 Bit
Bitrate : 340 kbps
Duration : 01:03:53
Total Size : 242 Mo
Inclus : Cover, Booklet, nfo


Preview:


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