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Thin Lizzy - Live & Dangerous 1978 (flac HD 24b 44kHz) Rock torrent |
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| Torrent added: | 2021-01-30 17:38:14 |
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Torrent Description
Thin Lizzy - Live & Dangerous 1978 (flac HD 24b 44kHz)
 TITRES


01. Jailbreak 02. Emerald 03. Southbound 04. Rosalie/Cowgirl Song 05. Dancing In The Moonlight 06. Massacre 07. Still In Love With You 08. Johnny The Fox Meets Jimmy The Weed 09. Cowboy Song 10. The Boys Are Back In Town 11. Don't Believe A Word 12. Warriors 13. Are You Ready 14. Suicide 15. Sha La La 16. Baby Drives Me Crazy 17. The Rocker
?Live and Dangerous est le premier album en public de Thin Lizzy. Il est paru le 2 juin 1978 sur le label Vertigo Records et a étté produit par Tony Visconti et Thin Lizzy.
? Sur scène, c’était quelque chose, le public s’en prenait littéralement plein la tronche. L’art de sublimer ses morceaux, de donner aux fans ce pour quoi ils avaient payé, voire avec un bon supplément, c’était quelque chose d’inné chez ce groupe, mené par un Phil Lynott possédé par le feu sacré.
Mais regardez cette pochette ! Elle transpire tout ce que l’on aime, elle représente ce qu’est le Rock dans ce qu’il a de plus électrique, la posture de Lynott, centrale, véritable bass hero débordant de charisme avec ses deux guitaristes derrière lui. Si ça ce n’est pas vendeur, si ça ne fait pas envie (celle de "Life", cinq ans plus tard, ne sera pas aussi puissante, ni même aussi héroïque), c’est qu’on n’aime pas le Rock. Une des seules à pouvoir rivaliser, à la même époque, c’est celle du "Tokyo Tapes" de SCORPIONS, avec ce Rudolf Schenker et sa colonne vertébrale en caoutchouc. Il y a une promesse dans cette photo, la promesse de vraiment s’en prendre plein les oreilles.
Dès que jaillit "Jailbreak", on est rassuré. C’est musclé, agressif. Le chant de Phil Lynott n’est peut-être pas aussi suave que sur album, mais sur scène, il envoie la soudure sur les titres les plus Hard. Il y a de l’envie derrière. Les musiciens sont monstrueux d’efficacité, ils sont conquérants. Cette chanson couplée à "Emerald", on est déjà soufflé : ce qui aurait pu être un rappel furieux est en fait l’ouverture et une chose est sûre, il va être difficile de maintenir un tel niveau tout du long. Pourtant, les morceaux s’enchaînent avec beaucoup de feeling et une réussite des plus écoeurantes.
On le devine facilement, "Jailbreak" est particulièrement mis en valeur, il a été le premier grand succès du groupe et certains morceaux sont tout simplement des classiques du genre. Ils sont là. Ensuite, les musiciens piochent allègrement dans leur discographie récente, allant de "Nightlife" à "Bad Reputation", faisant des omissions sur la période Bell (à l’exception de "The Rocker" alors que "Whiskey In The Jar", premier succès, brille par son absence), mais les classiques sont bien présents. Il y a déjà cette version renversante de "Still In Love With You", impériale ici, à donner des frissons tellement elle déborde d’intensité. Difficile aussi de passer à côté de "Sha-La-La" avec ce solo de batterie de Downey qui s’insère parfaitement dans la trame musicale du morceau pour un rendu apocalyptique. Puis il y a "Cowboy Song", habitée par Lynott, qui marque une charnière intéressante vu que tout ce qui viendra après ne sera plus que pures tueries.
A l’origine, il s’agissait d’un double live – longtemps le transfert sur CD en aura fait un simple. Mais imaginez-vous un peu à l’époque, quand le sillon parcours les premières mesures de "Cowboy Song". Cette chanson est juste remarquable. Son traitement studio est déjà magnifique, mais en live, elle dégage quelque chose de fort. Un moment de paix, qui s’efface pour laisser parler l’artillerie lourde, une collection de tueries aux accents allant du Rock’N’Roll ("Baby Drives Me Crazy") à ce qui ressemble furieusement déjà à du Heavy Metal ("Warriors"). Le show est loin d’être linéaire et chaque morceau joué est parfaitement à sa place ici, il n’y a rien d’anodin, aucun hors sujet. Et si vous voulez prolonger le plaisir, essayez de trouver la version de 2011, complétée avec deux grands absents : "Opium Trail" et "Bad Reputation". Mortel, tout simplement.
Il y a également une belle interaction entre le public et le groupe, en particulier Lynott, qui lui donne beaucoup et qui en réclame en retour. Il y a une espèce de communion qui s’installe et cela contribue à la magie de cet album live qui… s’avère également overdubé. D’ailleurs, cela lui avait valu les foudres de certains rock critics à sa sortie, disant que l’on ne retrouvait pas le côté sauvage d’un concert de THIN LIZZY. Au final, ce que l’on trouve sur ce disque est à 75% fidèle à ce que le groupe produisait en concert, comme le confirme Chris O’Donnel (du managment) ainsi que Huey Lewis qui jouait avec CLOVER, groupe de soutien de la Fine Lizzy sur la tournée de 76, grandement représentée ici.
"Live And Dangerous", c’est un des enregistrements en public phare du Metal, dans son sens le plus large, un classique qui est également un excellent résumé de la carrière de THIN LIZZY, principalement de la période avec Brian Robertson et Scott Gorham, allant de "Nightlife" à "Bad Reputation" donc. Et puisqu’on évoque Robbo, ses relations avec Lynott sont reparties en sucette durant la tournée 1977 et cette fois-ci, son renvoi sera définitif. Et cette fois-ci, le bassiste parviendra à faire entrer Gary Moore au sein de groupe, pour le meilleur et pour le pire. Mais pour l’instant, THIN LIZZY n’a pas forgé sa légende, il est devenu éternel.Par DARK BEAGLE .. |
?? C'est donc en 1978 que sort ce Live And Dangerous, double LP de dix-sept morceaux, et c’est le carton plein à sa sortie.Pourquoi cet album connut un tel succès ? Simplement parce que celui-ci arrive à donner aux auditeurs ce que les albums studios précédents n'avaient pas réellement réussi à vraiment retranscrire : le punch de Thin Lizzy. L'attaque des fameuses twin guitars, un modèle qui servira à toute la NWOBHM, jamais aussi dynamiques sur album studio, sont ici en première ligne. La complémentarité de Scott Gorham et Brian Robertson (pour la dernière fois ensemble dans le groupe) touche au sublime. Les deux duellistes se partagent aussi les solos, sur lesquels ils se montrent également monstrueux. Le batteur Brian Downey donne la mesure bien groovy à l’ensemble. Enfin, la basse ronflante de Phil Lynott et sa voix chaude complètent le tableau. Et c'est parti pour un live d'anthologie !Pour un premier album live, double de surcroît, on se doit de proposer une setlist énorme qui regroupe les meilleurs titres de la discographie. De ce côté, rien à jeter sur ces soixante-seize minutes. C’est un vrai best of live dont il s’agit ici. Seuls les deux premiers albums du groupe sont passés sous silence sur ce live, mais ils ne sont pas réputés non plus pour être les meilleurs albums de Thin Lizzy. L’album Jailbreak par contre, très bien représenté avec cinq morceaux, offre ses plus belles pièces (Jailbreak, The Boys Are Back In Town, Emerald et Cowboy Song). Ces morceaux sont magiques, il n’y a pas d’autre mot.Don’t Believe A Word est jouée en version dynamique (c'est la version originale de l'album Johnny The Fox, une autre version plus calme existe, chantée par Lynott et Gary Moore, celle que le groupe joue sur son second album live, Life). Du coup, côté émotion, il reste le superbe Still In Love With You.On a droit à la fameuse reprise de Bob Seger, Rosalie, qui se transforme en Cowboy Song sur la fin du morceau (rebaptisé Cowgirl Song, du coup). Un grand moment, encore une fois. Cowboy Song que l’on retrouvera un peu plus loin sur ce live en version intégrale.Et puis il y a tous ces morceaux groovy en diable : Cowboy Song déjà évoqué (ce morceau a l'art de rester en tête une fois écouté), Dancing In The Moonlight et son solo de saxo joué par John Earl (issu du groupe de première partie de la tournée '77, Graham Parker and the Rumour). Le tout aussi remuant Johnny The Fox Meets Jimmy The Weed, Sha La La et son solo de batterie (passage obligé des albums live de la décennie), Baby Drives Me Crazy et son solo d’harmonica (encore joué par un invité issu du groupe de première partie, de la tournée ’76 cette fois, Huey Lewis du groupe Clover – oui, ce même Huey Lewis qui fonda par la suite Huey Lewis and The News et qui composa le morceau mondialement connu, The Power Of Love, de la BO du premier Retour Vers Le Futur.)Du plus mélancolique Southbound au batailleur Massacre, du celtique Emerald aux rock n’rolliens Are You Ready et The Rocker, c’est un large panel du talent d’écriture des Irlandais qui nous est proposé ici, la fougue en plus. Bref, un live avec des titres variés, énergique et impeccablement interprété. Que demande le peuple ? Un peu plus d'authenticité peut-être ?Les titres réunis ici proviennent de deux représentations distinctes, l'une au Hammersmith Odeon (Londres) sur la tournée Johnny The Fox de 1976 et l'autre à Toronto (USA) sur la tournée suivante, le Bad Reputation Tour de 1977. Et ils proviennent aussi un peu (beaucoup ?) du studio, ce qui fit l'objet d'une grosse polémique. Effectivement, le groupe fit pas mal de retouches son en studio, notamment au niveau des backing vocals, de la basse et des guitares. Après, il faut quand même savoir que la plupart des albums live des années 70 furent plus ou moins retouchés en studio avant leur commercialisation, pour éliminer les petites imperfections. Est-ce un drame ? Franchement, je ne pense pas. D'autant que l'essentiel est préservé : le son live, l'ambiance, l'énergie. Alors, qu'il manque un ou deux pains ou que l'on entende parfaitement les chœurs (effectivement, c’est assez marquant sur The Boys Are Back In Town), ça ne me dérange absolument pas, au contraire ! Toujours est-il que ça n’aura pas empêché cet album de connaître un succès énorme. Il fut d'ailleurs le premier gros succès du groupe en termes de ventes, se hissant à la seconde place des charts anglais, seulement devancé par la BO de Grease. Il fut même élu en 2004 par les lecteurs de "Classic Rock" comme le meilleur album live de tous les temps. Rien que ça !Et malgré tout ça, vous ne l’avez toujours pas écouté ? Mais qu’est-ce que vous attendez encore ? Lâchez donc votre ordinateur et foncez vous le procurer ! Ce live est historique. Tout simplement. Par AuxPortesDuMétal
Flac 24b 44kHz Covers 3,08 Go Uploadé par duckjibe
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