Joe Perry - Sweetzerland Manifesto 2018

Album : Sweetzerland Manifesto
Artiste : Joe Perry
Label : Roman Records
Date Sortie : 2018
Nombres de pistes : 10
Plus d'infos :
https://itunes.apple.com/us/album/id1316164325
TITRES
1 - Rumble in the Jungle (3:51)
2 - I'll Do Happiness (3:39)
3 - Aye, Aye, Aye (4:15)
4 - I Wanna Roll (4:51)
5 - Sick & Tired (4:54)
6 - Haberdasher Blues (5:31)
7 - Spanish Sushi (3:32)
8 - Eve of Destruction (4:19)
9 - I'm Going Crazy (3:58)
10 - Won't Let Me Go (5:15)
Et de 8 ! Quatre albums désormais sous son nom propre (ou propre nom) et quatre autres avec l’entité JOE PERRY PROJECT. Le guitariste le plus médiatisé du groupe AEROSMITH sort « Sweetzerland Manifesto » sur lequel on retrouve pléthore d’invités venus prêter main forte à l’entreprise.
Le disque s’ouvre de façon plutôt atypique, voire saugrenue, avec le morceau instrumental ''Rumble In The Jungle'' qui, avec son didgeridoo omniprésent, hypnotise plus qu’il n’attise. Les choses sérieuses commencent vraiment avec un blues-rock, ''I’ll Do Happiness'', chantée par Terry Reid et sur laquelle officie Zak Starkey à la batterie, fils d’un autre batteur plutôt célèbre, Ringo Starr (THE BEATLES). Le single ''Aye, Aye, Aye'' avec Robin Zander, chanteur de CHEAP TRICK pour une ambiance plus remuante, eu égard au style du groupe du vocaliste. C’est au tour de David Johansen d’apparaître sur la lancinante ''I Wanna Roll'' qui a oublié de "Rock n’" pour le coup et ce morceau évoque quelque part l’un des titres que l’on trouve sur « Lulu », disque commis (je choisis le mot) par Lou Reed avec METALLICA. C’est peu flatteur j’en conviens mais certains y trouveront peut-être leur compte.
La barre du navire est redressée sur ''Sick And Tired'' avec à nouveau Terry Reid et l’ombre de l’AEROSMITH des 70’s flotte au-dessus du son des guitares et de l’ambiance générale. Total blues-style pour Johansen cette fois et ''Headbasher Blues'', avec un harmonica en avant et un titre qui permet à Joe Perry d’envoyer quelques phrases solo bien senties. L’instrumental ''Spanish Sushi'' voit Roman et Tony Perry employer respectivement leur synthétiseur et batterie pour épauler papa. Ce morceau est tellement à part du reste des autres titres qu’il en devient le plus intéressant à écouter finalement, tout en ambiances planantes. Simple et efficace, le rock basique (sans que ce ne soit à prendre de façon négative) ''Eve Of Destruction'' nous fait découvrir une autre facette de Johnny Depp : la batterie. On le retrouve ici, sachant que c’est un grand ami de Joe avec qui il joue au sein du groupe THE HOLLYWOOD VAMPIRES (avec Alice Cooper au chant lead).
Jamais deux sans trois et Johansen reprend le micro pour un boogie-rock échappé des années 70 et qui groove à l’envie. Ce nouvel album est clôturé au bout de 44 minutes par Terry Reid et ''Won’t Let Me Go'' qui ne signe pas là sa meilleure participation à ce disque mais qui reste une chanson qui fait le boulot...par hardForce
flac 16b 44kHz
covers
313 Mo
Uploadé par duckjibe