Rick Derringer - Live At Cheney Hall 2006

Manchester, Connecticut 2002?
TITRES
01. Rick Derringer - Don't Stop Loving Me [978 kb/s] [31.4 MiB] [04:29]
02. Rick Derringer - Guitars And Women [1 024 kb/s] [29.4 MiB] [04:00]
03. Rick Derringer - Still Aliva And Well [1 018 kb/s] [29.4 MiB] [04:02]
04. Rick Derringer - Coming Home [891 kb/s] [33.0 MiB] [05:10]
05. Rick Derringer - Real American [1 000 kb/s] [23.1 MiB] [03:13]
06. Rick Derringer - Dawn Of Love [1 020 kb/s] [26.7 MiB] [03:39]
07. Rick Derringer - Listen To The Lord [1 046 kb/s] [26.4 MiB] [03:31]
08. Rick Derringer - Turn On The Light [949 kb/s] [26.4 MiB] [03:53]
09. Rick Derringer - Band Introductions [782 kb/s] [9.64 MiB] [01:43]
10. Rick Derringer - Rhapsody In Red [977 kb/s] [61.0 MiB] [08:43]
11. Rick Derringer - Jmp, Jump, Jump [942 kb/s] [51.0 MiB] [07:34]
12. Rick Derringer - Hang On Sloopy [1 006 kb/s] [52.1 MiB] [07:13]
13. Rick Derringer - Rock And Roll, Hoochie Koo [968 kb/s] [41.9 MiB] [06:03]
Playing Time.......................: 01:03:13
Rick Derringer… mais d’abord qui est-il, cet inénarrable personnage ? Un véritable ubiquiste de l’industrie musicale des Etats-Unis d’Amérique du Nord. Je dis « musicale » et non « rock US » car son talent s’est déployé aussi bien dans la pop, que dans le hard rock, le soft rock, le blues et depuis peu le christian rock. Cruellement mésestimé par une critique que le souci d’objectivité n’est que trop rarement venu effleurer, Derringer est, un peu à la manière de Steve Miller, un des meilleurs talents secrets de la guitare rock. Cela n’est pas dû au fait qu’un halo de mystère l’entourerait, au contraire, Derringer est un homme palpable, entier, digne et droit père de famille au brushing étudié que le scandale n’est jamais venu effleurer. Et cependant, au temps du groupe portant son nom, avec le débonnaire Vinny Appice à la batterie, gentil Rick arborait un look qui n’aurait pas déparé dans quelque combo power-pop de la côte Est : c’est bien simple on aurait dit les brillants Real Kids de John Felice ! Ce qui ne peut que nous faire remonter jusqu’à l’époque de sa collaboration avec Johnny Winter et de ce live incandescent, un des tout meilleurs de l’abondante production de lives des années 70, auquel il apporta une dimension plus « heavy metal » que « hard rock » pour citer les propres considérations de Winter.
Ce remarquable technicien capable d’une grande précision, comme on a pu le voir lors de ses collaborations avec les tyranneaux de Steely Dan (pour le coup un groupe environné de mystère) – collaboration encore réaffirmée dans la première moitié des années 80 avec sa participation au grand-oeuvre de Donald Fagen, The Nightfly de 1982 -, musicien de studio mais pas requin à la façon d’un Steve Lukather, lequel officie souvent sur des albums navrants d’artistes navrants, a ainsi pu apparaître sur des albums de Todd Rundgren, Meat Loaf, Barbra Streisand et voir son nom figurer aux cotés de patronymes de guitaristes parmi les brillants de la pop music à l’occasion de la série d’albums Guitar Speak sur I.R.S.
flac 16bit 44,1kHz
covers
20 fichiers
445 Mo
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