WEB
2025
FLAC ♦ 24-Bit / 48 kHz
Nordic Folk
Pagan Folk
Ambient
Des profondeurs de la forêt émerge Birna, l'ourse gardienne des lieux…
Birna, le sixième album studio de Wardruna, émerge des profondeurs de la forêt. Grâce à son dialogue permanent avec la nature, le compositeur principal Einar Selvik a recherché la voix de l'ours, notre sœur perdue de la forêt. Il en résulte cet album, prévu pour le 24 janvier 2025 par Sony Music et By Norse. Birna – l'ourse en vieux norrois – est une œuvre d'art dédiée à la gardienne de la forêt, au gardien de la nature et à ses combats sur terre. Lentement chassée de son habitat par les sociétés modernes, elle est entrée dans une phase d'hibernation permanente. En conséquence, la forêt se meurt peu à peu et se languit de son pouls et de son cœur – son berger. Birna appelle à son retour.
Les groupes de musique nordique folklorique dont la substance se trimbale quelque part entre le mysticisme et l’hommage à une culture ancestrale auront beau faire tous les efforts du monde, aucun d’entre eux n’arrive à la cheville de Wardruna. Après le coup de maître réalisé avec son Kvitravn sorti en 2021, le combo norvégien en remet une couche de manière aussi brillante que talentueuse. Birna (ourse en vieux norrois) est un nouveau voyage à la fois spirituel et contemplatif offert à l’auditeur par un groupe qui a depuis longtemps trouvé le parfait équilibre entre le respect des traditions et une manière moderne d’agencer les sons et d’arranger ses compositions pour vous saisir par les esgourdes de manière aussi unique qu’hypnotique. Véritable ode à la nature dans ce qu’elle a de plus pur, Birna fait appel à de nombreux habillages sonores venus englober une partie de ses chansons (le bruit du vent, celui d’une rivière, le chant des oiseaux…) pour mieux vous plonger de manière immersive dans son contenu.
Après une entrée plutôt rythmique, percussions à l’appui (Hertan, Birna et Ljos til Jord), l’album prend soudainement une tournure plus apaisée et contemplative, presque progressive, avec son Dvaledraumar de plus de 15 minutes. Une chanson qui prend son temps et finit par vous happer sans que vous ne vous rendiez compte de rien. C’est le début d’un voyage qui va vous emmener très loin sans jamais vous malmener, à l’image de celui piloté par les voix entendues sur Himmindotter, hypnotique et grandiose mais jamais grandiloquent. Différentes émotions se succèdent, puis les percussions refont leur apparition au fur et à mesure jusqu’au Lyfjaberg de fin qui vient boucler la boucle. C’est à ce moment précis que vous pouvez détacher vos ceintures.