Koko Taylor - Crown Jewels 2025
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TITRES
01. Koko Taylor - Wang Dang Doodle [1 627 kb/s] [51.3 MiB] [04:24]
02. Koko Taylor - Mother Nature [1 606 kb/s] [54.1 MiB] [04:42]
03. Koko Taylor - You Can Have My Husband [1 659 kb/s] [32.9 MiB] [02:46]
04. Koko Taylor - Born Under A Bad Sign [1 659 kb/s] [58.6 MiB] [04:56]
05. Koko Taylor - I'm A Woman [1 649 kb/s] [53.9 MiB] [04:34]
06. Koko Taylor - Voodoo Woman [1 667 kb/s] [45.3 MiB] [03:48]
07. Koko Taylor - I'd Rather Go Blind (Live) [1 563 kb/s] [52.7 MiB] [04:42]
08. Koko Taylor - Can't Let Go [1 644 kb/s] [58.7 MiB] [04:59]
09. Koko Taylor - Hey Bartender [1 609 kb/s] [33.1 MiB] [02:52]
10. Koko Taylor - Ernestine [1 743 kb/s] [63.1 MiB] [05:03]
11. Koko Taylor - Come To Mama [1 620 kb/s] [55.7 MiB] [04:48]
12. Koko Taylor - Let The Good Times Roll [1 618 kb/s] [35.3 MiB] [03:03]
Playing Time.......................: 50:37
Le label de Chicago a rassemblé douze chansons représentatives de la carrière de la chanteuse pour réaliser un album intitulé “Crown Jewels”, qui sortira le 18 juillet 2025 en vinyle et version numérique.
Les morceaux ont été remastérisés, et ce sera aussi l’occasion d’entendre d’excellents musiciens, car Koko s’entourait des meilleurs interprètes du Chicago blues. Koko Taylor a enregistré neuf albums pour Alligator, qui ne manquait donc pas de matière pour constituer cette sélection en forme de best of !
Par Hal Horowitz
Il suffisait d'écouter Koko Taylor gronder les noms de ses fréquentations, comme « Automatic Slim », « Razor-Totin' Jim », « Pistol Pete » et « Kudu-Crawlin' Red », sur son tube « Wang Dang Doodle » de 1965 pour comprendre qu'elle n'était pas du genre timide et réservée. Bien que la chanson ait été interprétée à l'origine par son auteur Willie Dixon, la voix rauque et sans concession de Taylor a créé un classique du blues.
Ce furent des débuts parfaits pour celle qui allait être reconnue comme la Reine du Blues Contemporain ; elle a poursuivi son règne jusqu'à sa disparition en 2009, à l'âge de 80 ans. Nommée à onze reprises (dont une seule aux Grammy Awards), elle est devenue la référence à laquelle d'autres chanteuses de blues audacieuses ont été comparées. La carrière d'artistes, de Janis Joplin à Shemekia Copeland, a été influencée par son côté dynamique, souvent sexuellement agressif. Le titre de l'album de 1977, « The Earthshaker », en disait long.
Bien que découverte par Dixon, qui produisit ses premières faces sur le label emblématique Checker (filiale de Chess), la majorité de l'œuvre de Taylor était liée au label Alligator de Chicago, réputé pour son travail. Elle y publia neuf titres à partir de 1975, tous nommés aux Grammy Awards sauf un. Ces douze chansons sont soigneusement sélectionnées parmi ces disques (ses premières faces sont bien documentées sur le robuste « What It Takes; The Chess Years »), un exercice difficile tant le choix est vaste, tant les interprétations sont magnifiques, voire incontournables.
Les fans connaissent sans doute l'excellente compilation Taylor d'Alligator en 2002, simplement intitulée « Deluxe Edition », qui réunissait 18 des meilleurs morceaux de la chanteuse, pour un total de plus d'une heure. Mais il n'existait pas d'équivalent vinyle compatible avec la durée d'écoute plus courte de ce format, ce qui intéressait les amateurs d'albums 12 pouces… jusqu'à maintenant.
Sans surprise, il y a des similitudes entre les deux, huit de ces douze morceaux figurant sur le précédent album. Une version de « I'd Rather Go Blind », également présente sur cet album, est ici présentée dans une version live fulgurante. Quoi qu'il en soit, il s'agit d'une compilation de premier ordre, qui démarre avec justesse par un excellent réenregistrement de « Wang Dang Doodle » mentionné plus haut, puis reprend l'interprétation endiablée de « Come to Mama » par Taylor. Initialement associée à Ann Peebles, cette dernière chanson a été popularisée par Bob Seger, qui a modifié les paroles et le titre pour refléter le point de vue masculin de « Come to Papa ».
Taylor a également modifié les paroles de « I'm a Man » de Bo Diddley (plus connu grâce à « Manish Boy » de Muddy Waters), afin de refléter une vision féminine dangereuse de « I'm a Woman » (« Je vais retenir la foudre avec la paume de ma main / Serrer la main du diable / le faire ramper dans le sable »). Buddy Guy est invité au chant et à la guitare pour un vibrant « Born Under a Bad Sign », tandis que le légendaire pianiste de Chuck Berry, Johnnie Johnson, brille sur le blues lent et débordant d'« Ernestine », l'un des trois titres signés Taylor. Un autre morceau, « Voodoo Woman », prend une tournure funky sur un morceau phare de son catalogue, incarnant son attaque impertinente, fougueuse et arrogante.
Peu de chansons de Taylor n'étaient pas élevées au rang de gloire par l'autorité et la passion qu'elle dégageait, même dans ses moments de détente. Mais dans cet élégant recueil de chansons percutantes et sans fioritures, l'intensité et la force brute de sa voix ne s'affaiblissent jamais.
Il est difficile d’imaginer que quelqu’un puisse un jour lui retirer sa couronne.
flac 24bit 44,1kHz
covers
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Uploadé par duckjibe?