Kierkegaard fait l'inventaire des formes que revêt l'aliénation humaine dans les sphères esthétique, éthique et religieuse de l'existence : « Mais le désespoir justement c’est l’inconscience où sont les hommes de leur destinée spirituelle. »
« Le moi est la synthèse consciente d’infini et de fini qui se rapporte à elle-même et dont le but est de devenir elle-même, ce qui ne peut se faire qu’en se rapportant à Dieu. ... Tant qu’il n’arrive donc pas à devenir lui-même, le moi n’est pas lui-même ; mais ne pas être soi, c’est le désespoir. »