Tchaikovsky Violin Concerto | Michèle Auclair, Kurt Woss
1951


Michèle Auclair (Paris, 16 novembre 1924 - 10 juin 2005) est une violoniste française et une pédagogue.
Michèle Auclair est née dans une famille se consacrant aux arts et à la culture. Son premier professeur fut Line Talluel et plus tard, au Conservatoire de Paris, elle a travaillé avec Jules Boucherit, Boris Kamensky et Jacques Thibaud.
En 1943, elle a remporté le premier prix du Concours international Marguerite-Long-Jacques-Thibaud et en 1945, le premier prix du Concours international d'exécution musicale de Genève1. Elle a alors entrepris une carrière internationale.
À partir de 1956, elle a collaboré avec la pianiste Jacqueline Bonneau, et ensemble, elles donnèrent leur premier concert l'année suivante. En 1962 a débuté une autre collaboration avec la pianiste Geneviève Joy.
En 1969, elle est devenue professeur de violon au Conservatoire national supérieur de musique et de danse en même temps que Pierre Doukan. Durant les deux décennies suivantes, leurs étudiants ont remporté plus de 45 prix internationaux. Elle a aussi enseigné au New England Conservatoire de Boston. Parmi les élèves de Michèle Auclair, on peut citer Laurent Korcia, Philippe Aïche et Anne Mercier.
Elle a épousé le compositeur Antoine Duhamel....
(...page Wiki...)Michèle Auclair, violoniste qui fut, en 1943, avec le pianiste Samson François, la première lauréate du concours Marguerite Long-Jacques Thibaud, est morte, mercredi 8 juin, à Paris. Elle était âgée de 80 ans.
Née à Paris le 16 novembre 1924, fille d'un marchand d'art dont le père et le grand-père étaient peintres et musiciens amateurs, elle demanda à étudier le violon à 4 ans après avoir entendu la Sonate à Kreutzer de Beethoven. Son premier professeur, Line Talluel, est également celui de la grande virtuose Ginette Neveu.
Au Conservatoire de Paris, Michèle Auclair a étudié avec Jules Boucherit, puis avec Boris Kamenski et avec Jacques Thibaud. Lauréate du Prix Marguerite Long-Jacques Thibaud, puis, en 1945, d'un prix au Concours international de Genève, elle commence une carrière internationale dans toute l'Europe ainsi qu'en Amérique du Sud. Elle se produit avec la Société des concerts du Conservatoire, la Philharmonie de Berlin, et l'Orchestre philharmonique de Moscou sous la direction de Kirill Kondrachine.
Son jeu ardent et sa personnalité originale synthétisent l'esprit de l'école de violon franco-belge et la technique de l'école russe. "Française, par mes origines et mon premier professeur, Line Talluel, avait-elle coutume de dire, mais également russe, grâce à Boris Kamenski - un élève de Leopold Auer, ex-premier violon du tsar, qui, au moment de la Révolution, hésitant entre sa femme et son Stradivarius, choisit de partir avec le violon !"
Marquée par un grave accident à la fin des années 1960, Michèle Auclair avait mis un terme à sa carrière pour se consacrer à l'enseignement. En 1969, elle est nommée professeur de violon au Conservatoire national supérieur de musique (CNSM) de Paris. Elle y enseignera jusqu'en 1990, avant d'en devenir professeur honoraire et de poursuivre sa mission pédagogique au Conservatoire New England de Boston et au Japon. Pédagogue unanimement appréciée, cette "femme formidable" - dixit Laurent Korcia, qui la rencontra en 1977 dans sa maison de vacances de Ménerbes, avant de devenir son élève au CNSM de Paris - fournira quarante-cinq lauréats aux concours internationaux.
En 1948 et 1951, Michèle Auclair a enregistré, avec Charles Munch à la tête du Concertgebouw d'Amsterdam, les concertos de Brahms et de Tchaïkovski. Elle a aussi gravé, chez Erato, l'intégrale des oeuvres pour violon et piano de Schubert, accompagnée par la pianiste Geneviève Joy-Dutilleux avec laquelle elle se produisit en duo à partir de 1962.
Mariée au compositeur Antoine Duhamel, elle avait ensuite épousé le critique musical Armand Panigel. Musicienne ardente et femme de tête, Michèle Auclair a durablement marqué Philippe Aïche, violon solo de l'Orchestre de Paris, qui fut son élève : "Pour moi, elle était un exemple de rigueur dans le travail et d'honnêteté musicale. Nous avons toujours gardé le contact et je n'ai jamais hésité à lui demander conseil et à jouer devant elle. Je me souviens de son enregistrement du Concerto de Mendelssohn, malheureusement indisponible aujourd'hui, aussi remarquable par la pureté du son, la précision de la justesse et la perfection technique que par sa musicalité. Sa disparition marque la fin d'une école de violon, d'une façon d'enseigner qu'on ne pratique quasiment plus."....
(...source...)Michèle Auclair (1924-2005) a eu une carrière très étrange sur le disque. Elle était élève de Boris Kamensky, Jules Boucherit et Thibaud, un important lauréat et un joueur de chambre exceptionnel. Elle a beaucoup enseigné en Amérique où elle a également joué - il existe un exemple actuel de son Concerto Tchaikovsky de Boston, en direct, avec Charles Munch. Et pourtant, pour tout cela, elle était l'une de ces artistes dont la carrière de studio était plutôt limitée. Il y avait beaucoup de concurrence, mais il explique au moins les prix astronomiquement élevés que ses premiers LPs attirent sur le marché secondaire.
Ses disques Schubert Sonata ont attiré un certain cachet sérieux au fil des ans, tout comme les enregistrements Bach Sonata avec Marie-Claire Alain. Mais alors qu'elle a laissé de nombreuses pièces non enregistrées, il lui a été demandé à deux reprises d'enregistrer le Tchaikovsky, dont le travail était clairement identifié à la fin des années 1940 et au début des années 1950. Forgotten Records désintéresse celle menée par Kurt Wöss; L'autre a été dirigé par Robert Wagner à Innsbruck. Incidentally Forgotten Records note l'orchestre en tant que symphonie de Vienne, mais toutes les références auxquelles j'ai vu des points à l'Orchestre symphonique autrichien.
L'enregistrement met le soliste à l'avant, ce qui est bon pour les amateurs de ces choses mais moins bien pour l'équilibrage orchestral. Auclair est un Tchaikovskien audacieux et coupant, quelque chose d'un marchand de vitesse capable de survolez son ton mais toujours intéressant. Phrasally l'ouverture est trop maniaque, mais bien qu'il y ait très peu de lumière et de nuance dans cette performance, et beaucoup de lyrisme fortifiant, on peut voir pourquoi elle aurait dû susciter une telle curiosité dans ce concerto en particulier. Steely and raw, elle peut être, mais ce n'est jamais neutre; C'est délicat, parfois fragile, et plein de panache de rasoir et de fiançailles. Très pas une performance de David Oistrakh!
Auclair est une figure oubliée, mais elle est morte aussi récemment que 2004. Son jeu est énergétique, abrasif et chargé d'intensité. Même quand on n'aime pas beaucoup le jeu, elle vous laisse toujours beaucoup de choses à penser. Trop souvent aujourd'hui, les violonistes ne vous laissent rien à penser....
(...source en anglais...)

1. I. Allegro Moderato[17:20]
2. II. Canzonetta Andante[06:19]
3. III. Allegro Vivacissimo[06:08]
Michèle Auclair,
Vienna Symphony Orchestra, Kurt Woss
rec. early 1950s

Label : Remington
Parution : 1951
Codec : Free Lossless Audio Codec (FLAC)
Channels : Stereo / 44100 HZ / 16 Bit
Bitrate : 374 kbps
Duration : 00:29:47
Inclus : Cover, nfo
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