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[1001] - Pixies - Bossanova - 1990 - FLAC - 44100 HZ / 16 Bit - torrent


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Download [1001] - Pixies - Bossanova - 1990 - FLAC - 44100 HZ / 16 Bit - torrent




Torrent Description

Pixies - Bossanova
- 1990



1001 Albums You Must Hear Before You Die



EAC Rip [FLAC] - 44100 HZ / 16 Bit -

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ARTISTE



Pixies est un groupe de rock
alternatif américain, originaire de Boston, dans le Massachusetts. Formé en
1986, le groupe se sépare en janvier 1993 dans des conditions quelque peu
houleuses, mais s’est reformé en avril 2004. De ses débuts jusqu'en 2013, le
groupe est constitué de quatre membres : Black Francis (né Charles Thompson IV,
et ayant eu pour nom d'artiste Frank Black entre 1993 et 2006) (chant et
guitare rythmique), Joey Santiago (guitare solo), Kim Deal (basse et chant) et
David Lovering (batterie). Après le départ de Kim Deal pendant l'enregistrement
de l'album Indie Cindy, Kim Shattuck d'abord, puis Paz Lenchantin désormais
membre à part entière du groupe, ont été les bassistes du groupe.



Le groupe n'a rencontré qu'un
modeste succès dans son pays d'origine, mais en Europe ses albums ont touché un
large public.



La musique des Pixies puise
notamment ses influences dans le punk rock et la surf music des années 1960, et
se caractérise par sa richesse mélodique, sa dynamique particulière (couplets
calmes et refrains endiablés). Les chansons sont écrites en quasi-totalité par
Black Francis, le chanteur et guitariste du groupe. Ses textes sont
délibérément obscurs, souvent surréalistes, et traitent de sujets aussi divers
et graves que l'ufologie, la maladie mentale, les blessures physiques et
l’inceste, avec de nombreuses références bibliques.



Le groupe est largement considéré
comme l'un des fers de lance lors de l’explosion du rock alternatif au début
des années 1990, bien qu’il se soit séparé avant d’avoir pu bénéficier
pleinement de ce statut de pionnier. Leur influence s'est considérablement
étendue après leur séparation. Ce statut d'artiste culte n'est sans doute pas
étranger au succès de Nirvana, dont le leader Kurt Cobain a maintes fois et
publiquement reconnu que son groupe devait énormément aux Pixies.



L'ALBUM



Album Rock



Généralement, quand on interpelle
un fan des Pixies et qu'on lui demande quel est son album préféré parmi les
quatre réalisés par le combo, la réponse est relativement invariable : d'un
côté on trouve deux favoris poids lourd qui se partagent la majorité des
suffrages, Surfer Rosa et Doolittle, et de l'autre on distingue deux outsiders
un peu plus mésestimés mais pourtant défendus avec acharnement par quelques
irréductibles, Bossanova et Trompe Le Monde. Mais n'oublions pas que l'élément
de comparaison joue clairement en défaveur des deux derniers cités qui, s'ils
demeurent encore à l'heure actuelle d'une tenue on ne peut plus excellente, ont
dû se frotter à la quasi-perfection de leurs prédécesseurs. A ce petit jeu là,
et bien qu'ayant été curieusement plutôt épargné par la critique au moment de
sa sortie, Bossanova est probablement le disque le moins inattaquable du
quatuor de Boston. Enfin bon, façon de parler.



La genèse de ce disque ne s'est
pas faite sans heurt. A la base, les deux tournées triomphales ayant servi à
promouvoir Doolittle, les fameux Sex And Death Tour pour l'Europe et Fuck Or Fight
Tour pour les Etats Unis, avaient laissé éclater des tensions importantes entre
Black Francis et Kim Deal. Il est vrai que la bassiste accumulait les excès,
enchaînant défections et ivresse sur scène avec une régularité métronomique, au
point que Black lui balança une guitare en pleine figure en Juin 1989, alors
que le groupe devait donner un concert à Stuttgart et que l'effrontée affichait
une bonne heure de retard au compteur. Il s'en fallut alors de peu pour que la
cool girl ne fut virée manu militari du groupe, mais bien que Black consentit à
la garder dans l'effectif, il ne lui pardonna jamais sa désinvolture et la lui
fit payer très cher sur les deux albums suivants. Par la suite, les quatre
membres du combo firent une pause salutaire chacun de leur côté. Alors que Kim
Deal réactivait les Breeders, son groupe d'adolescence, en compagnie de sa sœur
jumelle Kelley et de Tanya Donelly des Throwing Muses, Joey Santiago partit
faire du tourisme dans le Grand Canyon et David Lovering alla se payer une virée
en Jamaïque. Quant à Black Francis, il s'acheta une Cadillac et fit le tour des
Etats Unis avec sa compagne Jean Walsh. Ce fut donc une équipe passablement
rassérénée qui se réunit de nouveau fin 1989 pour enregistrer le successeur de
Doolittle.



Petite révolution cette fois-ci :
les quatre lutins de Boston décidèrent d'enregistrer l'album à Los Angeles. Ou
plutôt, devrait-on dire, Black Francis décida unilatéralement que l'album
serait enregistré là-bas. Effectivement, et suite aux débordements de la tournée
précédentes, le dégarni de la bande se mit en tête de s'octroyer une mainmise
totale sur les Pixies, officiellement pour contrôler ses troupes plus aisément,
mais officieusement pour mieux assoir ses ambitions musicales et donner libre
cours à un orgueil de plus en plus envahissant. De ce fait, si cette décision
ne posa pas trop de soucis à Santiago et à Lovering, il n'en fut pas de même
pour Kim Deal qui, occupée à mettre la touche finale au premier album des
Breeders (Pod) à Boston aux côtés de Steve Albini, n'arriva sur les lieux que
quelques semaines plus tard. Deuxième révolution pour le groupe : Bossanova a
été enregistré sans avoir été au préalable conçu sur démo, Black ayant même
avoué avoir écrit le texte de certaines chansons à peine cinq minutes avant de
les enregistrer. Résultat : le bonhomme a pu faire ce qui lui plaisait sans
qu'une certaine gêneuse vienne lui coller des bâtons dans les roues. Pas
étonnant donc que cet album soit celui où la basse de Deal a le moins
d'importance dans la structure des chansons. Petite anecdote amusante : alors
que l'enregistrement avait débuté aux studios Cherokee aux côtés de Gil Norton,
reconduit pour l'occasion au poste de producteur après son excellent travail
sur l'opus précédent, la fine équipe s'est vite rendue compte qu'il était
impossible de mettre en boite quoi que ce soit après 18 heures parce que la
console d'enregistrement captait des parasites de radios FM pirates. Gros
problème en perspective pour Norton, qui était incapable de travailler sur ses
overdubs fétiches. Et alors que lui et Santiago prenaient un pot dans un bar,
ils tombèrent par hasard sur l'inénarrable Rick Rubin, lequel parvint à leur
dégotter un studio de rechange (Master Control) en deux temps trois mouvements.
C'est beau, la fraternité entre producteurs.



Sur l'album en tant que tel,
trois choses frappent d'emblée. Sur le plan sonore tout d'abord, des
ré-équilibrations significatives ont été effectuées afin que la batterie massive
de David Lovering soit remise un peu plus en avant que sur Doolittle (fait
particulièrement évident à l'écoute des frappes colossales de "Down To The
Well"), alors que la basse se voit étouffée sur de nombreux titres
(notamment les six premiers morceaux à l'exception notable de "Is She Weird").
Deuxièmement, la quatre corde laisse filer son rôle moteur dans la plupart des
morceaux : si certaines compositions gardent le style typique des lutins, comme
le jouissif "Hang Wire" qui additionne ligne de basse tonique et
alternance couplets doux / refrains au cordeau, l'instrument de Kim Deal perd
beaucoup de son intérêt dans des rushs tendus à la "Rock Music" ou à
la "Allison". Et ces deux morceaux ne sont pas une exception : sur
"The Happening" par exemple, titre qui pourtant se prêterait à
merveille au groove mélodique de Kim, on n'a droit qu'à une redite rythmique
monocorde des caisses de Lovering, c'est vraiment dommage. A l'écoute de
Bossanova, on comprend aisément à quel point il ne fait pas bon être pris en
grippe par Black Francis... troisièmement enfin, et c'est le point le plus
remarquable de cet album, les Pixies se départissent partiellement de leur
folie pour se tourner vers un rock plus dense et homogène, perdant
paradoxalement en force mélodique vocale (Black laissant de côté ses fameux
hurlements caractéristiques et Kim Deal n'assurant que le strict minimum aux
choeurs, là encore) ce qu'il y gagne en richesse ornementale véhiculée par les
guitares. C'est sur cet album que le jeu de Santiago est le plus subtil et le
plus limpide, le guitariste délaissant partiellement ses grondements furieux
pour s'essayer à un son sibyllin qui culmine sur le fabuleux "Ana" et
sa ligne électrique absolument magique. Ajoutez à cela une influence surf pop
prononcée ("Cecilia Ann", notamment, n'étant ni plus ni moins qu'une
reprise instrumentale d'un tube des Surftones) et une bonne dose de paranormal
à la sauce aliens et OVNI, et vous aurez ainsi une petite idée de l'ambiance
qui règne au sein de cet album étonnamment tempéré qui se révèle bien moins
immédiat que ses deux prédécesseurs.



Ceci étant posé, il est utile de
préciser que, même s'il se révèle moins impressionnant que Surfer Rosa et
Doolittle, Bossanova est un disque d'une qualité remarquable, bourré de petites
idées à chaque recoin de sillon, et dont aucun des morceaux qui le composent
n'est à mettre de côté. Assurément, certains groupes de rock alternatif
auto-proclamés "indie" ayant émergé en ce début de millénaire
seraient prêts à vendre père et mère pour être capable d'engendrer un album de
cette trempe. Si l'évidence des mélodies se fait moins sentir qu'avant,
quelques tours de platine supplémentaires ont tôt fait de nous plonger
immanquablement dans l'ambiance décalée et irréelle de cet opus. Opus ouvert
d'ailleurs en grande pompe avec la cavalcade western percutante de
"Cecilia Ann", que suit un "Rock Music" tonitruant et
rageur qui voit Black laisser cours aux seuls hurlements de la galette. Premier
single de la série, "Velouria" est assez caractéristique de
l'évolution des Pixies : mélodie complexe et tendue, changements de tonalité à
tout va, jeu de choeurs en écho, le titre, une fois apprivoisé, relève de
l'addiction pure et simple. A l'inverse, aucun effort ne vous sera nécessaire
pour vous faire conquérir par "Allison" : mêlant une percussion et
une immédiateté assez époustouflantes, c'est l'un des morceaux les plus
évidents du quatuor de Boston, et ce malgré sa brièveté (1 minute 17 secondes
seulement). Les deux morceaux suivants, "Is She Weird" et
"Ana", laissent la place à un chant très calme, presque chuchoté, et
renforcé quasiment à l'identique par les lignes fluides de la guitare de
Santiago. Puis vient le point d'orgue de l'album - au même titre que
"Where Is My Mind" ou "Monkey Gone To Heaven" sur les deux
précédents disques. Pourtant, "All Over The World" n'est pas de la
même trempe que ses prédécesseurs : bien que très agréable, cette rengaine
extra-terrestre pêche incontestablement par un manque de mélodie et par une
longueur inhabituelle chez les lutins de Boston. Ce titre est peut-être le seul
point un peu négatif de l'album, et vous avouerez que comme mouton noir, on a
vu pire.



D'autant que le reste du disque
relève allègrement la tête. Difficile de choisir quel morceau surclasse l'autre
: chacun se fera donc son propre juge. Certains préféreront une pétarade cool
aux rythmiques de guitare bien balancées ("Dig For Fire"), d'autres
opteront pour l'efficacité et le classicisme pixiesien ("Hang Wire"),
d'autres encore choisiront d'être pris à rebrousse-poil par un couplet rugueux
et un refrain aérien en flux tendu ("The Happening") ou même par un aller-retour
de guitares hypnotisant assurant à lui seul une ode balancée à souhait
("Blown Away"). La fin du disque, quant à elle, se voit dédoublée
entre une balade charnue à double rythmique ("Stormy Weather") et une
douce litanie barée rappelant un peu le "Caribou" de Come On Pilgrim
("Havalina"). Conclusion aussi apaisée que délectable d'un opus d'une
solidité à toute épreuve qui gagnera, répétons-le une fois de plus, à être
écouté d'avantage que les trois autres réalisations du groupe pour être
apprécié à sa juste valeur. De toute façon, pour ceux qui hésiteraient encore à
se laisser tenter par la discographie des Pixies, un dernier argument achèvera
de vous convaincre : si l'on excepte le coûteux coffret collector sorti
récemment (Minotaur), vous pourrez aisément trouver chacun des quatre albums
des lutins à très petit prix. Les quatre américains n'ont décidément pas les
dents aussi longues que les ayant-droits des Fab Four... Investissement minimum,
plaisir maximum : que demande le peuple ? Il ne vous sera alors pas très
difficile de répondre à cette ultime question : et si Bossanova était l'album
des lutins de Boston que vous préfériez ?



Forces Parallèles



Après Surfer Rosa le sauvage et
Doolittle le bizarre, voici venir Bossanova le charmeur. En effet, sur ce
troisième album, de nouveau excellent, les Pixies réussissent à brouiller les
pistes une nouvelle fois, évitant à leur carrière de tourner en rond. Au menu,
un rock certes alternatif et par moments féroce, mais tout de même bien plus
facile à écouter que leurs œuvres antérieures.



Pixies est un groupe qui a vécu à
cent à l'heure et s'est sans doute grillé prématurément. La fatigue et les
tensions que celle-ci a exacerbées ont vraiment commencé à éroder leur cohésion
en 1990. Au tout début de l'année, Black Francis et Kim Deal ont eu des projets
chacun de leur côté. Le groupe The Breeders, improvisé par Deal et quelques
autres rockeuses, a ainsi sorti son album très brut Pod en avril. Ensuite, les
Pixies ont déménagé de Boston vers Los Angeles, où ils ont travaillé sur
Bossanova. Les enregistrements, toujours avec le producteur Gil Norton, ont
connu quelques problèmes techniques... Au final, pourtant, aucun signe de ces
tensions et problèmes n'apparaît sur l'album.



S'éloignant du punk et se
recentrant sur le goût de Francis pour le surf rock, le groupe livre ici
quelques chansons atmosphériques étonnantes a priori et pourtant cohérentes, et
qui semblent finalement logiques de leur part. Ils ont simplement montré ici
leur face sage. Les paroles trahissent également l'intérêt croissant de Black
Francis pour la science-fiction (ainsi «The Happening» parle de la zone 51),
qui s'est encore renforcé dans Trompe le monde et au cours de sa carrière solo.
Tout le monde n'aime pas les entendre dans un registre plus mou mais la plupart
des critiques sont tout de même très positives, et Bossanova a connu un succès
commercial comparable à celui de Doolittle, cartonnant presque au Royaume-Uni
avec une troisième place des charts. Ce n'est pas que la musique soit vraiment
commerciale, elle est toujours peu conventionnelle et délirante, mais vraiment
beaucoup plus abordable pour le grand public.



Le début de l'album est un peu
trompeur. «Cecilia Ann» est une belle reprise de surf rock, jouée juste un peu
plus sale que l'original, et «Rock Music» est une des chansons les plus
agressives du groupe. C'est après cette introduction qui semblerait annoncer un
disque aussi difficile que les précédents que les choses s'adoucissent.
«Velouria» présente certes des guitares fermes mais son ambiance est bien plus
rêveuse, surtout dans les couplets (comme d'habitude, ceux-ci sont contenus).
Précisons que ce single est un de leurs grands succès.



La série de chansons qui suit est
assez remarquable, en particulier la délirante «Is she weird», jusqu'à «Dig for
Fire». L'introduction délicate de celle-ci peut vraiment être qualifiée de
belle, un adjectif qu'on n'attribuerait quand même pas forcément tel quel à
leur musique hallucinée. Le reste est un peu plus inégal, par moments un peu
plat. On retiendra encore «Blown Away», à la guitare tranchante et dramatique (celle-ci
a en fait été enregistrée en 89, à l'époque de Doolittle) ; ou encore la solide
«Hang Wire», tandis que le final «Havalina» est adapté mais anecdotique.



Tout est relatif et Bossanova est
loin d'être une berceuse. On y trouve pas mal de rock brillant mais simplement
plus civilisé que leur habitude. Pour cette raison, cet album s'impose
indiscutablement comme la porte d'entrée idéale dans leur univers si
particulier. Cette musique ne devrait effrayer aucun amateur de rock, tout en
étant dans l'ensemble redoutablement écrite. À mon avis, ce disque a exactement
le même niveau de qualité que Doolittle, il est certes moins important dans
l'histoire mais il est simplement épatant, étonnamment agréable à écouter. Il
est donc également un indispensable du rock alternatif, à écouter en priorité
si on ne connaît pas encore ce groupe mythique, avant d'affronter leur travail
le plus fondamental.



Rock Fever



Troisième album des Pixies
(groupe culte américain de rock alternatif/indépendant fondé en 1987),
Bossanova est aussi un de leurs meilleurs albums, même si, de toute façon, le
groupe n'a pas sorti de mauvais albums (et n'en a pas sorti beaucoup : 4
albums studio et un mini-album studio désormais vendu sur le premier album). Le
groupe est constitué de Frank Black (chant, guitare), Joey Santiago (guitare),
Kim Deal (chant, basse) et David Lovering (batterie). Produit par Gil Norton,
Bossanova est sorti en 1990. Il ne sera pas un gros succès (comme l'ensemble
des albums des Pixies, groupe resté assez peu considéré aux USA, mais véritablement
culte en Europe), mais il contient de grandes chansons.



Le seul problème de Bossanova
vient qu'il fait suite au monumental Doolittle de 1989, deuxième et meilleur
album des Pixies. Faire suite à Doolittle, ou plutôt, venir après Doolittle,
était très compliqué, et faire mieux que Doolittle, on s'en doute,
virtuellement impossible. De ce point de vue-là, Bossanova, bien que très très
réussi, ne fait pas plus fort que Doolittle, qui restera à vie le sommet du
groupe de Boston. Mais c'est probablement le second meilleur album des
Farfadets, qui aligne, en 39 minutes (albums courts), pas moins de 14 chansons,
dont un bon paquet de classiques tels que All Over The World (avec 5, 25
minutes, la plus longue des Pixies), Is She Weird, Rock Music, Allison ou
Velouria (sans doute le sommet de l'album, selon moi). Riff extraordinaire et
spatial, Velouria est même une des trois plus grandes chansons du groupe avec
N°13 Baby et Where Is My Mind ?, carrément. Mention spéciale au clip, un des
plus simples et timbrés jamais faits !



Après, l'album offre aussi
Havalina, Hang Wire et Down To The Well, qui me plaisent nettement moins, mais
ces trois chansons totalisent seulement 7 minutes sur les 39 de l'album,
autrement dit, le pourcentage de chansons moyennes de Bossanova est on ne peut
plus faible. Par la suite, les Pixies sortiront encore un album studio (Trompe
Le Monde, en 1991) avant de se séparer. Trompe Le Monde contiendra aussi son
lot de superbes chansons (Alec Eiffel, Planet Of Sound, U-Mass), mais reste
moins abouti que ce Bossanova quasiment parfait. Juste qu'il vient après
Doolittle et que les miracles comme Doolittle (littéralement parfait)
n'arrivent qu'une fois.



XSilence



"Bossanova" aurait pu être aussi énorme que les 4
autres albums des Pixies...



Ça démarre super bien pourtant : "Cecilia Ann",
morceau instrumental puissant et inspiré au bon gros son, enchaîné avec un
"Rock Music" (trouvé derrière un tas de bois) de derrière les fagots,
ultra saturé et ultra punk qui déchire tout... Voilà. Après, ça dérape complet
: à part quelques assez bons morceaux vaguement inspirés ou efficaces
("Allison", "Dig For Fire", "Blown Away"), le
reste est gentillet, voire niais, avec souvent un son médiocre.



Les Pixies nous avaient habitué à des recueils de puissance,
d'efficacité, d'émotions et d'inspiration : "Bossanova" est
malheureusement loin de tout ça.



1001 Albums You Must Hear
Before You Die



The cracks
had begun to appear by the time of Bossanova, the Pixie dust losing a little of
its magicsparkle. Following a second U.5. tour of Doolittle in late 1989, the
Pixies took a break, having "grown tired" of each other's company.
During this time Black Francis went on a solo tour and Kim Deal formed The
Breeders, with whom she would go on to have a number of hits. The band hooked
up again in the early summer of 1990 and returned to the studio with
"fifth Pixie"Gil Norton.



The
atmospheric Bossanova was released to mixed reviews in the fall of 1990.
Tellingly, it contained no songs by Deal and had a liberal sprinkling of more gentle
surf-rock tunes penned by Charles Thompson. Commercially, however, it hit the
right notes, reaching No. 3 in the UK album charts and producing a couple of U.S.
hits in the shape of"Velouria" and "Dig For Fire."



Lyrically,
Bossanova represented something of a departure, too. There was less evidence of
the trademark Black Francis surrealist sex and violence and an infatuation
instead with UFOs: "The Happening" directly refers to the
now-infamous Area 51; "Down To The Weil" references the tale of
alleged alien abductees Barney and Betty Hill. The savage heights of earlier Pixies
material are touched by "Rock Music" and "Stormy Weather,"
while the use of a theremin on "Velouria" gives a nod of recognition
to the surf heritage seen in the coller of The Surftones' "Cecilia Ann."
Oddly enough, "ls She Weird" could have been written either for or by
Deal.



TRACKLINSTING 

1Cecilia Ann
Written-By – The Surftones
2:06
2Rock Music1:52
3Velouria
Theremin – Robert F. Brunner
3:40
4Allison1:17
5Is She Weird
Theremin – Robert F. Brunner
3:01
6Ana2:09
7All Over The World5:26
8Dig For Fire3:02
9Down To The Well2:29
10The Happening4:19
11Blown Away2:20
12Hang Wire2:01
13Stormy Weather3:26
14Havalina2:33

Sociétés, etc.

  • Glass Mastered At – Nimbus

Crédits

Notes

Recorded at: 
Cherookee, Los Angeles (assistant Benson) 
Aire, Los Angeles (assistant Barrett) 
Silverlake, Los Angeles (assistant Schneider) 
Hansa Ton, Berlin (assistant Schneider) 

Recorded and mixed at Master Control, Burbank. Special thanks to Aseley, Noël and Lauren Otten. Mastered at Masterdisk. 

(p)&(c) 1990 4AD 
No ifpi.

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